dimanche 15 mars 2009

Saison 3 – Episode 6


Label de 4 pistes a des yeux de velours
Bonjour agent leCurLing. Votre mission vous mènera de motown à soulville pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession de ces labels et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
Nom d’un doublecheese ! D’après la B.S.T., l’oncle Sam avait besoin de l’agent leCurLing, car le bruit courrait que le monde libre était menacé. Maître en stratégie d’attaque, le Colonel Shure avait donné toutes les recommandations d’usage et en premier lieu comment différencier un ballon de foot américain d’un ballon de soccer qui n’est autre que notre bon vieux ballon de foot habituel car l’autre se rapproche de celui de la sphère de l’ovalie sans prendre en compte le sens de la passe… enfin il fallait se méfier quoi. 

Houlà, il valait mieux avoir le cœur bien accroché dans cet ascenseur qui gravissait à vive allure les étages de l’immeuble de l’Entreprise Local Vérifiant les Instances Sécurisées soit la célèbre E.L.V.I.S., et sûr qu’il ne fallait pas être sujet au vertige lorsque celui-ci stoppa au 328ième étage de la tour. La porte s’ouvrit sur une immense salle de réunion. Là, l’agent leCurLing fut délicieusement accueilli par Mlle Housewife, qui lui présenta les membres éminents de l’ELVIS qui attendaient notre héros pour lui expliquer la situation : « Les fleurons du groove black soul américains sont pillés de leur disques d’or par le démoniaque Goldfineteub, grand amateur d’or et ami du cacophélon cacophonor, et tous ces vols créent le mécontentement de la communauté afro-américaine, réactivant leur révolte, les combats urbains et en opposition, la bêtise raciste des Konnards Komplétement Kon ». Alors avant que le pays ne se retrouve à feu et a sang, l’ELVIS demandait à notre valeureux agent de ramener le calme et la sérénité sur le territoire Américain (ça vous en bush un coin). Une fois les explications données, Mlle Housewife invita notre héros à le suivre dans un restaurant branché de Manhattan afin de lui donner toutes les informations pour le bien de sa mission.
Alors que l’agent leCurLing parcourait d’une main, à la fois douce et ferme, le dos lisse et légèrement glacé du… menu de ce lounge restaurant, Mlle Housewife sortit de son sac à main un paquet de cigarettes qui s’avéra être en réalité un micro-ordinateur. 
La première des victimes de Goldfineteub était le label Stax, créé à Memphis en 1957 par Jim Stewart et Estelle Axton sous le nom de Satellite Records. Elle prendra le nom de Stax par la contraction des deux noms ‘Stewart et AXton’. Le label a ,sous contrat, des artistes soul funk comme Otis Redding né le 9 septembre 1941 à Macon, il décédera le 10 décembre 1967 dans un accident d’avion, Isaac Hayes né le 20 août 1942 à Covington dans le Tennessee et qui signa avec le label en 1964, associé à David porter il compose des tubes pour les Sam and Dave tel que ‘soul man’ ou ‘Hold on a comin’ et monte le groupe Soul Children, Rufus Thomas et le groupe de session maison Booker T. and the MG’s dont la carrière fut marquée par le tube green ognons. Le label a cessé toute activité depuis 1975 mais depuis, il existe un Stax Museum of American Soul Music qui se trouve sur le site original de Stax Records.
Mais comment mettre fin aux agissements de l’effroyable Goldfineteud ? cet odieux personnage avide d’or.

Il était for tôt lorsque l’on toqua à la porte de la chambre d’hôtel de notre intrépide agent. LeCurLing ouvrit à la délicieuse Mlle Housewife. Mais celle-ci était désappointée : on avait trouvé un grand nombre d’artistes soul funk morts, recouverts d’une peinture couleur or et leur disque d’or avait disparu, mais ce n’était pas tout, car se désespéra Housewife, les nombreux disques d’or du label de Berry Gordy, Motown avait disparu. Le célèbre label Motown créé en 1959 à Detroit, la Motor Town, la capitale de la production automobile dont le nom du label est issu : Motown égale la contraction de Motor Town.Le projet de Berry Gordy est de composer des titres qui plaisent tout autant au public noir qu’au public blanc. Parmi les artistes de la Motown, on trouve Diana Ross et les Supremes, les Four Tops Marvi Gaye, Steve Wonder, the Temptation et les jackson Five qui tous enregistrent avec le groupe maison les Funk Brother. Les différents labels outre Motown sont Tamla et Gordy.
La situation devenait grave, il fallait vite agir car au-dehors, la révolte grondait, des marches étaient organisées pour crier le mécontentement de voir ainsi disparaître le patrimoine afro-américain et tous ces excellents titres soul funk. Il était grand temps pour l’agent leCurLing d’intervenir.

L’agent leCurLing gara la camionnette de plombier devant la Goldentour, et déguisé en plombier sonna à la porte. Après quelques instants, un majordome vint lui ouvrir la porte. L’agent leCurLing annonça à l’homme de maison qu’une fuite avait été signalée dans la Goldensalledebain, ce dernier amena notre héros sur les lieux de la soi disante fuite, avant de s’éclipser. Ainsi l’agent leCurLing avait pu infiltrer la demeure de l’ignoble Goldfineteub.
Notre admirable agent sortit de sa besace de plombier un pistolet à air dans lequel il amorça une ventouse où était reliée une corde, puis passant le bras et la tête par le fenestron de la Goldensalledebain, l’agent leCurLing visa la fenêtre de l’étage supérieur, puis escalada jusqu’au balcon de cet étage. Une fois arrivé, l’agent leCurling ouvrit la porte-fenêtre et pénétra le Goldsalon où étaient entreposés tous les disques d’or subtilisés par Goldfineteub. Mlle Housewife avait raison, ils étaient tous là, exposés au mur de la pièce. Mais ce fut à ce moment précis que la porte s’ouvrit… l’infâme Goldfineteub apparut entouré de ses Goldcompagnes tout d’or vêtues. Ebloui, notre héros ne vit point le coup de crosse que lui infligea par-derrière le majordome. 
L’agent leCurLing retrouva ses esprits, attaché sur une chaise au bord de la Goldpiscine.
‘Vous voilà en bien mauvaise posture mon cher leCurling, votre stratagème de plombier était bien tenté mais une plomberie en or ne peut pas avoir de fuite. Une erreur fatale pour vous’. Bon dieu, ce vil Goldfineteub avait raison, l’erreur avait coûté la perte de notre héros. Tout en retirant son peignoir en lamé or qui fit découvrir un slip de bain en or véritable, l’ignoble Goldfineteub se demandait comment il allait en finir avec notre héros : noyé dans un bain d’or ? coulé dans une plaque d’or ? les idées ne manquaient pas à Goldfineteub.

Alors que les quatre Goldcompagnes en bikini pur or, buvaient l’or de la terre dans de somptueux gobelets en or, et que le scélérat Goldfineteub en était encore à ses recherches pour éliminer notre héros, un bruit d’hélicoptère se fit entendre, c’était la délicieuse mlle Housewife qui débarquait pour aider notre héros. Sautant sur des revolvers ou des mitraillettes en or, les Goldcompagnes et mlle housewife échangèrent un feu nourri. Notre héros, d’un mouvement brusque, se détacha de sa chaise et choppa au passage le félon Goldfineteub qui essayait de fuir.
Un combat sans merci débuta. Le vil Goldfineteub frappait de son poing américain en or, un coup bas fit s’ébranler notre héros qui se releva, lorsque Goldfineteub touchait avec son poing d’acier doré il faisait mal. Pendant ce temps, la délicieuse Mlle Housewife pétaradait de toute part pour vaincre les Goldcompagnes.
Le bord de la piscine n’était plus qu’un champ de bataille, notre héros était mal en point, prêt à tomber dedans et Golfineteub allait donner le coup de grâce en prenant de l’élan mais au moment de recevoir le coup, l’agent leCurLing se décala et Goldfineteub tomba à l’eau, son slip de bain moulant en or véritable entraîna le mauvais homme au fond de l’eau qui périt noyé. Une dernière bulle arriva à la surface lâchant un ‘ahhh !!!!!! je suis m’or… euh… mort’.

Ainsi le scélérat n’avait pu voler les disques d’or d'Atlantic records, le label fondé en septembre 1947 par les frères Ertegün, Ahmet et Nesuhi associé à Herb Abramson et qui fut un des acteurs majeurs de la soul et du jazz dans les années soixante avec des artistes tels que Ray Charles, The Drifters, Roberta Flack, Aretha Franklin, Wilson Pickett, John Coltrane ou Charles Mingus.

Une fois l’infâme Goldfineteub mis hors état de nuire et les vols de disques d’or arrêtés, le calme réapparut dans les rues des grandes cités, pour la plus grande joie de l’ELVIS, qui cherchait partout notre vaillant agent et Mlle Housewife pour les féliciter, mais l’agent profitait de cette fin de mission pour se glisser dans la moiteur et l’humidité de la longiligne et avenante… piscine des appartements de Goldfineteub.

Franche touche de french touch pour cette version 3.6 avec marcel zanini et jacky giordano (oui celui avec qui on finsé la version 3.5) dans aïe aïe aïe les nanas puis monsieur eddy 'le schmoll' avec c'est facile le masq des catharsis suis la dernière séance, un grand classique de l'eurogroove blaxploitation avec ok chicago de resonanace (plus la peine de dire de qui c'est non ?) ensuite tous aux urnes pour la danse des élections d'electric arena et on fini avec antoine la taule euh l'atoll avec la version instrumentale de woopy wip.

dimanche 1 mars 2009

Saison 3 – Episode 5


Le reggae c’est du rock, j’s’t’ai dit !
Bonjour agent leCurLing. Votre mission vous mènera en Jamaïque pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession du sound system et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
A l’annonce de cette nouvelle mission, un épais nuage de fumée s’échappa au-dessus de Price-Fisher, un épais nuage qui sentait bon l’herbe fraîchement coupée. L’agent leCurLing comprenait mieux maintenant pourquoi ce bon Price-Fisher insistait pour passer régulièrement la tondeuse dans le parc du château de Marily, la résidence de notre intrépide agent.

La jeep de la police jamaïcaine venait de se garer dans la cour et le lieutenant-colonel Eddy Calypso accueillit notre héros sur le parvis du commissariat. « La Jamaïque vous remercie de venir lui prêter main-forte, cher agent leCurLing » lui dit le lieutenant-colonel en l’invitant à rentrer dans son bureau. OUI mais pourquoi l’agent leCurLing devait aider la police jamaïcaine ? Quel était le nouveau fléau trouvé par cacophonor pour endaubtriner la planète ? Mais avant de développer le mal qui rongeait son île et de mettre au parfum leCurLing, le lieutenant-colonel Calypso fit rentrer dans la pièce une jeune femme qui allait guider notre héros dans la jungle de Kingston, cette jeune policette… euh… Polissonne… enfin cette jeune femme de la police, cette prénommée Zita Rubadub.
D’après le lieutenant-colonel, les sbires de Cacophonor avaient pris le contrôle de la vente d’herbe et en avaient profité pour submerger le marché d’une infâme ganja qui n’avait pour effet que d’endormir et de rendre amorphe l’ensemble du peuple. QUOI ! s’écriât leCurLing, le vil cacophélon a transformé les rasta rocket en jah rastafourien !
Mais le plus dramatique d’après la gardienne de la paix Miss Rubadub, c’était que cette mauvaise ganja faisait des ravages dans le cercle des musiciens de reggae, ce style musical qui apparut dans les années 60 de la rencontre de divers courants de musique tel le calypso et le mento des caraibes, du jazz et du rythm and blues mais aussi de l’évolution du ska et du rocsteady. C’est en 1973 qu’apparaît le terme de reggae mais l’origine du nom reste obscur. Pour certains, il viendrait du mot anglo-jamaïcain ‘streggae’ désignant une personne mal habillée, pour d’autres le terme serait la contraction de ‘regular guy’ soit l’homme de la rue, d’autres y voient le mot ‘rege-rege’ qui se traduit par querelle ou encore le mot reggae désignerait une tribu en langue bantou, et pour finir c’est à travers des racines espagnoles désignant la reine des musiques ‘la musica del rey’ que certains explique la naissance du mot reggae. Mais si l’origine du nom reste floue, la paternité musicale l’est plus encore. Les éléments que possédait Zita Rubadub attribuaient le premier disque de reggae aux Maytals avec Do the reggays. Mais même si toots des Maytals est le premier à employer le mot, d’autres artistes tel que Lynford Anderson avec Pop-a-top, Stranger Cole et lester Sterling avec Bang a rang, Larry Marshall avec Nanny Goat et les Beltones sur No more heartache ont utilisé cet rythmique à contre temps qui sera la marque de fabrique du reggae.

L’idée de Zita Rubadub, la collaboratrice du lieutenant-colonel, mettait en scène notre valeureux agent. La belle Zita allait se faire passer pour l’assistante d’un artiste français du nom d’Hervé Calsbourgh, soit notre agent, qui cherchant à donner un nouveau virage à sa carrière se tourne vers le reggae. Menant le geste à la parole, la charmante Zita ébouriffa les cheveux de notre agent, lui ouvrit la chemise sur le torse et lui retira ses chaussettes afin de le laisser nu-pied dans ses Westons blanches. Et afin que l’agent leCurLing ainsi grimé paraisse plus crédible, Zita entreprit de lui conter la carrière du plus emblématique Rastaman : Bob Marley né Nesta Robert Marley le 6 février 1945 à Rhoden Hall, d’une mère noire jamaïcaine Cedella malcolm et d’un père jamaïcain blanc d’origine anglaise Norval Marley. Il forme les Wailers avec Joe Higgs et Peter Tosh mais en 1973, après les départs successifs de ses deux compères, Bob Marley lance sa carrière solo et les Wailers deviennent ses accompagnateurs, puis le trio Féminin les I Three dans lequel chante sa femme Rita prend en charge les chœurs. Son premier album ‘natty dread’ est un succès, s’ensuit en 1975 le ‘live’ enregistré à Londres avec ‘No woman no cry’ son premier triomphe international et en 1976 ‘Rataman Vibration’. En 1976 Bob Marley échappe à un attentat à son domicile jamaïcain. Seulement blessé au pied et au thorax, il décide de partir vivre à Londres où il enregistre les albums ‘Exodus’ et ‘kaya’. En 1978 une blessure au pied contractée pendant un match de foot et mal, voire pas guérie, de par des superstitions et un agenda fort chargé fait entraîner sa mort à Miami le 11 mai 1981.

La lourde porte du studio Tuff Gong s’ouvrit, le célèbre studio d’enregistrement de Kingston créé par Bob Marley était le lieu où notre héros allait enregistrer sa ‘dub plate’ Chanel one, un disque à pressage unique qui sert à démarcher les disquaires et dj des sounds systems. Le clan Marley : Damian , Stephen , Ziggy , Kynami et Rita qui gère aujourd’hui le studio, fut impressionné par l’organe de notre héros qui d’une prise termina son enregistrement en posant sa voix sur la rythmique torride de Sly and Robbie, le couple basse batterie le plus prolifique de Jamaïque ayant participé à 200000 titres environ. Sly Dunbar le batteur et Robbie Shakespeare le bassiste ont commencé à jouer ensemble en 1975 après avoir fait leurs gammes dans les sounds system, c’est Ho Kim qui les assemblent dans le backing band du label Chanel one, les Revolutionaries. A partir de 1976, ils accompagnent tout ce que le reggae fait de mieux comme artiste tels Peter Tosh, Gregory Isaacs, Bunny Wailer, Dennis Brown. De plus, voûte rythmique des Black Uhuru, il accède à une renommée mondiale. En 1979, Serge Gainsbourg les engage pour produire son premier album reggae puis ils l’accompagneront en tournée en France. Aujourd'hui, ils jouent et produisent des tubes avec leur label Taxi.

La main experte se glissa le long des courbes noires dévoilant un arrondi parfait, puis avec précision elle fit pénétrer dans son orifice… le centreur de la platine pour écouter la ‘dub plate’ de l’agent leCurLing. Tous les dj’s étaient unanimes : le sound était rond et gras comme il fallait et la voix nasillarde de notre agent de poser avec classe sur le beat. Un bon reggaeton quoi ! mais la charmante Zita et l’agent n’oubliaient pas leur mission. Une fois les dj mis en confiance, la discussion s’orientait vers la difficulté de trouver de la bonne ganja qui ne casse pas les pattes, qui ne t’enlève pas l’inspiration et l’envie du rythme, et tous étaient d’accord : depuis que les gars des entrepôts dealaient la skunk, le dub tournait au daube. ‘Les gars des entrepôts”, la phrase avait fait tilt dans le crâne de notre agent.
La nuit tombant, l’agent leCurLing et la belle Mlle Rubadub avaient décidé de faire un tour au port naturel de Kingston. De nombreux bateaux avaient plongé l’encre, parmi ceux-ci l’agent leCurLing vit un bâtiment commercial qui mouillait sous pavillon haïtien. La belle et l’athlète nagèrent jusqu’à celui-ci, pénétrant par un hublot dans la calle. LeCurLing découvrit une cargaison de sauge. La solution était là, la sauge qui stimule le système nerveux et qui améliore le moral, la sauge qui une fois brûlée assainit l’air d’une pièce, était la solution pour redonner des vibrations au rastaman.
A la première heure, l’ordre de mission fut envoyé au bateau haïtien de décharger sa cargaison dans les entrepôts 999 et de charger à la place celle des entrepôts 666. Une fois l’échange produit, notre intrépide agent armé d’un tournevis s’attacha à faire tomber la vis en pied de neuf entraînant une rotation transformant le 9 en 6 et de ce fait le 999 en 666.Grâce à ce subterfuge, les sbires de cacophonor fournirent de la sauge stockée dans les entrepôts 666 ex-999.

La police jamaïcaine était satisfaite de la mission de notre agent, qui avait su redonner le goût des créations musicales aux producteurs de reggae grâce à ces buz de sauge. Pour fêter cette victoire, la douce et belle Mlle Rubadub invita notre héros à un sounds system afin d’écouter la bonne vibes de l’île, la danse avait chauffé l’atmosphère et dans la moiteur de la nuit la féline Zita approcha ses lèvres pulpeuses et gourmandes en offrande à la fière, droite et longue… paille de ce verre de rhum glacé qui rafraîchit le gosier de la belle gardienne de la paix. 

Des mises à jours pour cette vesion 3.5 avec popcorn crazy de Vic Upshaw avec le mickey baker orchestra, my love des Richmond Orchestra titres signé Jacques Denjean, bug blues de Marc Moulin pour la B.O. De Tarzoon, un people sure act funny magistralement interprété par Arthur Conley, happy birthday mr holidays par Bobby blue Secondo et enfin le flash back disco sous arrangement et direction d'orchestre de Jacky Giordiano.

dimanche 15 février 2009

Saison 3 - Episode 4


My terror is rich cacophonor
Bonjour agent leCurLing. Votre mission vous mènera au cœur du Swinging London pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession de cette révolution artistique et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
De koa ! les précieux sujets de sa majesté, tout permis de tuer, lords amicaux, ou enchapautés du melon ne pouvaient empêcher le Cacophuneste indélicat de répandre la daube, et l’on faisait appel à l’agent leCurling pour ‘sauver la graine’ psyché jerk en cette fin des année 60. Mais en aucun cas l’agent leCurLing ne se sentait ‘Prisonnier’ et tant qu’à faire son numéro, autant en jouer un bon à Cacophonor.

L’aéroglisseur sur lequel l’agent leCurLing avait pris place pour traverser la Manche attaquait son approche de l’aride côte anglaise. Et malgré un voyage des plus agréables, notre brillant héros avait eu le désagréable sentiment d’être suivi, une désagréable impression comme si une présence hostile ne le quittait pas, et ce, même dans le train où leCurLing s’était installé et qui rejoignait Victoria Station. Devant la gare, l’agent leCurLing héla un de ces taxis anglais, cubiques et spacieux, pour se faire déposer à son hôtel. Alors que notre vaillant agent entrait dans sa chambre, l’impression de présence fut plus qu’un sentiment car, à peine avait-il refermé la porte que quatre ‘tordu ninja’ se précipitèrent sur lui. Heureusement la pratique du karaté n’était point méconnue de notre héros, et en quelque Mawashi Geri notre héros disposa des malveillants. Puis, tout en quittant l’hôtel et avec son flegme légendaire, il demanda au groom de service que l’on monte nettoyer sa chambre avant son retour.
L’agent leCurLing avait rendez-vous dans le quartier le plus animé de Londres : Soho, dans le West End londonien, dans la boutique ultra-chic de la grande styliste Dory Forht, celle qui avait su imposer à la mode le mini-short moulant, une bien belle invention pour la liberté de la femme et les yeux de l’homme. Mais l’agent leCurLing n’était pas là pour se rincer l’œil. Cette grande prêtresse des nuits de carnaby street était là pour donner des infos à notre héros.
Dory Forht expliqua à notre agent que le terme de ‘swinging london’ venait des américains et avait vu sa naissance sur une couverture du time en 1966. Ce titre expliquait pourquoi Londres était devenue la capitale de la culture et de la mode pour le monde entier. Ce fut à ce moment précis qu’arriva le célèbre mannequin ‘Pinwggy’.

La belle brindille ‘Pwinggy’ avait sous son bras l’album d’un groupe pop-psyché du plus bel effet, les Pink Floyd, un groupe formé en 1965 autour de Syd Barrett (chant et guitare), Richard Wrigth (clavier et chant), Roger Waters (basse et chant) et Nick Mason (batterie percussions), le groupe à pris le nom de Pink Floyd en hommage à deux bluesman Pink Anderson et Floyd Council. Se produisant régulièrement à l’UFO Club, la notoriété du groupe grandissante les propulse sur le devant de la scène psyché londonienne, et c’est ainsi que le groupe signe en 1967 un contrat avec le label EMI. Après deux 45 tours sortis en mai ‘Arnold Lane’ puis en juin ‘See Emily Play’ le groupe sort son premier album ‘The pipper at the gates of down’ qui fait référence au livre pour enfants de Kenneth Grahame ‘Wind In The Willows’. Ssur l’album les titres parlent de l’espace, des contes et des gnomes, enregistré dans le célèbre studio numéro 1 d’Abbey Road, les chansons sont sous l’influence créatrice de Syd Barrett et du LSD.
Une fois les explications finies, Dory Forht proposa à notre héros d’aller se restaurer dans le sud du quartier, ‘le Chinatown londonien’, d’un Nem bien membré. Le repas s’était déroulé tranquillement, la belle ‘Pinwggy’ avait raconté les malheurs de son ami photographe qui s’était retrouvé embringué dans une drôle d’histoire avec ses photos prises dans un square et qui faisait apparaître au second plan une drôle de dispute.
C’est à ce moment que le directeur de l’établissement proposa à notre héros et ses ravissantes voisines de boire un verre de saké, et après avoir bien rigolé des choses vues dans le fond du verre, nos trois amis sombrèrent dans un profond sommeil causé par la drogue plongée dans le verre de saké.
L’agent leCurLing se retrouva dans une cave inondée avec les deux donzelles, mais surtout le niveau de l’eau augmentait, un tuyau déversant son flot dans le local lugubre du restaurant chinois. Alors que la panique gagnait les jeunes femmes, leCurLing entrevit l’espoir grâce à un conduit d’égout, sûr que pour se sauver il ne fallait pas faire la fine bouche. Alors que l’eau allait recouvrir nos amis, leCurLing réussit à retirer la grille et nos trois intrépides nageurs purent ainsi s’échapper par la Tamise. Par deux fois, on avait tenté de mettre fin à la mission de notre héros.

Rentré à l’hôtel leCurLing prit une bonne douche, fit prendre ses vêtements mouillés par la femme de chambre, commanda une bouteille de ‘Dom Pérignon’ au room service, et contempla le paysage par la fenêtre, lorsqu’on toqua à la porte,. Echaudé par les sournoises attaques, notre héros s’arma de son colt ‘berreta Delta Elite’ avant de lancer un ‘entrez’ avenant, mais loin d’une quelconque menace (enfin, quand je dis menace ça reste à voir), c’était le splendide mannequin ‘Pinwggy’ qui entra dans la pièce, tenant dans la main gauche un paquet de traiteur asiatique et dans la main droite le premier album des Deep Purple, un groupe formé en 1968 et qui sortit la même année l’album ‘Shades of Deep Purple’, album gorgé d’orgue et de psychédélisme enregistré par Rob Evans (chant), Ritchie Blackmore (guitare), Jon Lord (Orgue et chant) Nick Simper (basse et chant) et Ian Paice (batterie).
Dans le sac du traiteur, la belle sortit des sushi. DES sushi, leCurLing se sachant séché se soucia de s’asseoir au côté de ’Pinwggy’ pour assouvir son goût des sushi et ouvrir la bouteille de champagne.
La conversation avait duré toute la nuit et au petit matin, alors que ‘Pinwggy’ redessinait le contour de ses lèvres de rouge, la pétulante ‘Dory Forht’ pénétra dans la chambre car un mandarin lui avait déposé une boîte à la boutique. Cette boîte contenait des petits biscuits qui une fois émiettés contenaient un petit papier avec un texte. Sûrement un proverbe, pensa leCurLing. Mais à la lecture de ces papiers, l’agent pu lire des informations sur les groupes du Swinging London. En premier lieu les ‘Who’, groupe formé en 1962 par Roger Daltrey (chant) Pete Townshend (guitare), John Entwistle (basse) et Keith moon (batterie), à qui l’on doit l’explosif ‘My génération’.
Les ‘Kinks’ formé en 1963 par les deux frères Ray et Dave Davies, originaire de Muswell Hill, le quartier pauvre et insalubre de Londres, ils signeront des titres mémorables tel que ‘You Really Got Me’.
Sur un autre papier figurait le nom des ‘Small Faces’, groupe fondé en 1964 par Steve Marriott et Ronnie Lane, respectivement guitariste et bassiste du groupe qui comprend Kennie Jones à la Batterie et Jim Winston aux claviers, rapidement remplacé par Ian Mc Lagan, qui enchaîne les tubes psyché tel itchycoo Park qui utilise pour la première fois dans un morceau pop l’effet du ‘Phasing’. Et enfin les ‘Troggs’, groupe qui vit le jour dans les années 60 et qui connut son heure de gloire grâce à ‘Wild Thing’ que Reg Presley (chant), Chris Britton (guitare, Pete Staples (basse) et Ronnie Bond (batterie) éructaient avec passion.
L’agent leCurLing avait fait le plein d’informations sur les groupes du mouvement Psyché-pop de Londres avec 2 albums majeurs de ce style et une compile chargée de classiques comme de titres moins connus, ainsi la THORENS pouvait être satisfaite. Mais il restait une dernière mission à l’agent leCurLing, vaincre la mafia des canards laqués de cacophonor. La proximité des quartiers swinging londoniens et asiatico-restaurateur donna l’idée à notre agent d’organiser des repas-concert où la ‘Tsin Tao’ coulait à flot et les guitare se débridaient, un must tendance qu’aucun cas raté et où tous les excès étaient permis. D’ailleurs lors d’une de ces soirées et pour fêter la victoire, le longiligne corps de ‘Pinwggy’ se mit à remuer dans un langoureux va et vient avant de s’abandonner, essoufflée par la puissance du manche tendu de… la guitare et de ses accords fuzzy.
une version 3.4 avec à tout honneur les charmantes Brigite Bardot dans c'est une bossa nova, Françoise Legrand dans la lune, messieurs Sachat Distel avec il y a bien trop de filles, Colin Verdier Psycho, Micky Milan et son quand tu dance, les Space avec my love is music et à tout seigneur l'Abbé Noël Colombier et son jette la pierre.
Bonne écoute avec du fuzz et des basses, de l'amour et des violons
et comme toujours le son est dans le post.

dimanche 1 février 2009

Saison 3 – Episode 3


Mon curé chez l’Unidisc
Bonjour agent leCurLing. Votre mission vous mènera auprès du seigneur pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession de la parole du tout puissant et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
Alors si la B.S.T. donnait l’ordre à l’agent leCurLing de rentrer dans les ordres, celui-ci n’allait pas mordre et subir un contrordre. Une chose est sûre, lady Béneloppe se trouvait plutôt rassurée de voir partir notre vaillant agent dans un monastère religieux, ayant fait vœux de chasteté. En tout cas, notre délicieuse lady Béneloppe n’avait pas fait vœu de silence, pour sûr.

Ouch ! que le seigneur nous envoie de rudes épreuves, à commencer par cette carriole tirée par un sacré bourricaud sur les routes défoncées de cette chaussée aux moines du massif central, et, pour rejoindre le monastère, le séant de l’agent leCurLing avait vécu un indélicat voyage. La lourde porte s’ouvrit lentement. Notre héros pénétra dans cet univers où le temps semblait s’être arrêté, il fut accueilli par Frère Jean, un ancien de la maison qui avait troqué le gilet pare balle pour la soutane après une crise de foi. Les retrouvailles furent empreintes de souvenirs des missions passées et imbibées de chartreuse des missionnaires passés. Puis Frère Jean fit part à l’agent leCurLing des inquiétudes qu’il avait, CAR des phénomènes bizarres s’étaient produits dans le monastère ces derniers temps, des événements troublants qui avaient troublé les frères de la confrérie. LeCurLing promit à frère Jean de mener l’enquête pour connaître l’origine des mystères, puis lui demanda de rejoindre la bibliothèque afin de prendre connaissance des indices que renfermait le grimoire.

L’agent leCurLing pénétra dans la majestueuse pièce où un frère dodu installa le précieux ouvrage sur un présentoir, leCurLing enfila des gants blancs et commença à tourner les pages jusqu’à la lettre ‘G’ comme Gilson Jef. Jef Gilson, de son vrai nom Jean-François Quiévreux, vit le jour le 25 juillet 1926 à Guebwiller en Alsace. Ce musicien fait partie de la série des grands inconnus à découvrir d’urgence car de 1950 aux années 70, il est à la pointe et à l’avant-garde de son style de prédilection, le jazz anticipant et accompagnant les évolutions, révolution de ce genre musical. Si dans les années 50-60 Jef Gilson est à la tête de big band, il prête à l’orée des années 70 une oreille attentive au Free-Jazz. D’ailleurs à la tête du label Palm, il enregistrera des albums de percussions free avec Christian Vander et lance une multitude d’artistes jazz tels François Jeanneau, Bernard Lubat ou Henri Texier dans son ensemble Europamerica. Pour la partie de jazz religieux qui nous intéresse, nous approfondirons les enregistrements que Jef Gilson réalisa sur le label spécialisé en musique religieuse les ‘Studios S.M.’ et plus précisément la collection de 45 tours de Jo Akepsimas intitulé ‘battez des mains’ ‘criez la joie’ etc…et aussi l’album réalisé sur le label Unidisc avec Bill Colemann et Guy de Fatto, mais au moment de rentrer dans ces multiples détails, l’agent leCurLing s’aperçut que les pages qui suivaient avaient été arrachées du précieux grimoire. Avait-on à faire aux étranges événements dont avait fait allusion frère Jean ? Hum il fallait en avoir le cœur net. Comme un événement étrange n’arrive jamais seul, le monastère accueillait exceptionnellement les sœurs du couvent voisin dont la toiture vétuste avait cédé sous le poids des ans. Et tout ce petit monde se retrouva dans la chapelle du monastère afin de prier le seigneur. L’orgue égrenait ses notes à la gloire de dieu quand tout à coup il dérapa sur un accord de ré mineur et vit l’un de ses imposants tuyaux se détacher et s’écraser au milieu des croyants. S’agissait-il d’un sabotage ? on n’était d’ailleurs pas au bout de nos peines puisqu’un cri terrifiant déchira le silence du lieu pieux. On venait de trouver sœur Capucine évanouie dans le grand escalier. L’agent leCurLing se précipita pour aider sœur capucine à rejoindre sa chambre. Là, la jeune et jolie jeune femme dévoila son identité. Elle conjuguait sa foi avec le combat contre cacophonor et son agression était juste dûe au fait qu’elle avait des renseignements à fournir à notre héros. En premier sur l’abbé Guy de Fatto, né au Havre le 21 mai 1925. Contrebassiste dans les orchestres de Claude Luter et de Claude Bolling, il a joué à Saint-Germain-des-Prés avec Sydney Bechet, Maxim Saury, Bill Coleman, et bien d'autres.
Il se convertit puis est ordonné prêtre du Prado en 1965. Peu après, il est nommé aumônier des artistes du spectacle. Ainsi il à enregistré plusieurs albums de jazz religieux dont des 45 tours de la série louez dieu et le gospel night numéro deux titré ‘ressuscité’ sur le label unidisc. Mais ce fut au moment où sœur capucine allait révéler à notre agent la liste des albums de la collection de jazz religieux sortie chez unidisc que celle-ci tomba dans les pommes. C’était la seconde fois qu’au moment de connaître l’ensemble des titres de la série, un événement empêchait leCurLing de collecter les indices. Mais il se faisait tard et l’agent leCurLing retourna dans sa chambre se reposer.

Il était fort tôt et même si le temps s’arrête en ces lieux saints, il faut bien reconnaître que la journée commence de bonne heure. Certains frères s’occupaient du jardin potager, d’autres des abeilles à miel et enfin les plus vernis de la trappe à bière que les bons frères confectionnaient. L’agent leCurLing descendait au presbytère s’enquérir de l’état de santé de sœur Capucine quand tout à coup, il vit une ombre fuyante entre les colonnes du long couloir. LeCurLing sentit qu’il avait à faire au mystérieux faiseur de mystère et le prit en chasse. Mais celui-ci au fait des lieux échappa à notre héros non sans avoir par mégarde laissé échapper un recueil dans lequel leCurLing découvrit des indices sur Maxime Saury, né le 27 février 1928 à Enghein-les-Bains dans le Val d’Oise. Clarinettiste, chef d’orchestre et arrangeur, Maxime Saury enregistra l’album ‘religieusement vôtre’. Il y avait aussi des indices sur le regretté Guy Laffite qui vit le jour en 1927 et disparut en 1998, un saxophoniste ténor à la tête de son orchestre.
Alors que frère Jean sélectionnait les vins de messe pour le prochain prêche, l’agent leCurling le questionna sur les autres frères de la confrérie. Mais frère Jean se portait garant de tous, mais leCurLing insista pour voir le cahier des entrées et là, le nom de frère Boucan attira l’attention de notre héros. Frère Jean se rappelait vaguement de ce frère qui avait intégré le monastère dernièrement. Hum d’ailleurs son passé restait trouble, il avait vécu dans les pays de l’est de la côte ouest de centre-afrique, au nord des pays chauds du groenland, enfin tout ceci était trop nébuleux pour être vrai. Le judas était démasqué, ne restait plus qu’à le confondre et là, leCurLing avait un plan, un de ces plans redoutables vu que ce suppôt de caco cherchait à subtiliser les indices sans savoir de quoi il s’agissait. Il suffisait de le mettre sur la mauvaise voie avec un 45 tours de sœur Sourire, bien sûr frère Boucan tomba dans le piège et se précipita sur le ‘dominique nique nique’. Ainsi démasqué il ne pouvait plus nuire.

L’agent leCurLing avait ainsi les noms des cinq albums de jazz spirituel sortis chez unidisc. Remise de ses émotions, sœur Capucine félicita notre agent et pour bien lui faire sentir sa joie, la jolie sœurette retroussa les manches de sa robe de bure et commença à caresser puis à pianoter de ses doigts agiles le corps parfait de l’instrument, avant de pousser un cri… d’offrande en chantant sa foi, accompagnée par l’orgue sur lequel ses doigts courraient.

une version 3.3 remake de la version 1.13
à la demande générale je 'reuplaude' la compil 13 de la saison 1 
bon si vous en voulez d'autres, faites vos commandes.
ah! oui, un titre en plus de smoog pour l'ami Jotta.

ANNONCE : MISTER B recherche un disque de maxim saury
'maxi maxim maximun' si quelqu'un peut lui faire parvenir
une adresse qu'il la dépose dans les commentaires ou sur son site

jeudi 15 janvier 2009

pinkwool fabrik fait son mr plus



vous connaissez le listen the sounds of brutdegroove 
dans les aventures de l'agent leCurLing.
le pinkwool podcast present : un groove un thème sur pinkwool numérik
et bien voilà le sampler version sur pinkwool musik l'actu des sorties indie avec des chroniques décalées et le sampler version pour mettre du son sur les mots.
ainsi que les no-waves un comicstrip sur le rock des années 80 avec plein de klang de kling de nutnut et de bipppp. grosse poilade

message à caractère informatif

Manu de la Rochelle
mix au fiacre
(bordeaux)
le 23 janvier 2009
un set groovy et happy
il va de soit

Mr Aperitivo
mix au voxx
(lyon)
le 24 janvier 2009
un set particulier et animé
il va de soit

Saison 3 – Episode 2


Superman… nschaft contre cacophonor
Bonjour agent leCurLing, votre mission vous mènera en Allemagne pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession de l’ami James et des Kosmic Kopain, Klaus, Max, Rolf et leur Kolossal Fanfare et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
Nom d’un ‘strudel aux pommes’, cette mission allait envoyer l’agent leCurLing faire une visite à nos cousins germains, Price-Fisher avait bien eu l’intention de se coiffer en ‘nuque longue’ mais l’agent leCurLing l’en avait dissuadé lui rappelant que cette horreur capillaire n’avait affecté les groupes de hard et la mannschaft que dans les années 80 et que depuis, tout était revenu à la normale sauf pour Oliver Kahn il va de soi. 

Le train de nuit de la deutsche bahn venait de passer la frontière et l’agent leCurLing léchait à grands coups de langue le petit éclat savoureux et subtilement salé de l’adorable… bretzel qu’il venait de piocher dans le paquet que la charmante ‘Trude’ venait de lui tendre, charmante autochtone déléguée par les services secrets allemands et qui accompagnait notre héros afin de l’aider dans sa mission.
Le train venait de stopper en gare de Brême, premier point d’atterrissage pour notre héros, mais un comité d’accueil attendait l’agent leCurLing. Un sémillant ‘kolosse’ se précipita tel un ‘Harald Schumacher’ sur notre héros qui d’une prise d’haïkido désamorça l’attaque. La mission de l’agent leCurLing dérangeait, de toute évidence. Malgré toutes ces embûches, ‘Trude’ et leCurLing arrivèrent à l’hôtel. Dans la pénombre de la chambre, seule la blondeur des cheveux de ‘Trude’ éclairait la pièce, c’était avant que celle-ci n’allume l’écran de l’ordinateur. Là les images défilèrent : ‘notre homme s’appelle James Last, né dans cette délicieuse ville de Brème le 17 avril 1929 sous le prénom de Hans, il débute le piano à 10 ans et après avoir tâté de la flûte traversière et du basson, il se met à la basse à 14 ans. Pris de passion pour le jazz américain, il monte avec ses 2 frères, Robert et Werner et un ami Karl heinz Becker le ‘Last Bechker Ensemble’ qui tournera dans toute l’Allemagne d’après guerre. Elu trois années consécutives entre 1950 et 1953 meilleur bassiste de jazz en Allemagne, notre ami James se voit confier la direction musicale de la radio du Nord Ouest NWDR puis de la station NDR à Hambourg, avant de signer un contrat avec Polydor,. Cherchant à faire sonner la vague pop anglaise en un son pour personnes de génération plus ancienne, James Last va créer le ‘happy Party Sound’ à travers une collection d’albums nommée : ‘Non stop dancing’. Le premier voit le jour en 1965, album compilant les hits du moment. Fort de ce succès, James Last signera des collections excitantes telle les ‘Beach Party’ ou la ’Voodoo party’ et une reprise de ‘Hair’ groovy à souhait.
L’image s’effaçait de l’écran quand tout à coup, un fracas de verre retentit dans la pièce et une épaisse fumée se répandit autour de notre héros et de ‘Trude’ qui sombrèrent dans un profond sommeil.

La puissance qui se dégageait du verre de snaps que ‘Gudrun’, l’assistante du Professeur ‘Herr Stoeffler’, passait sous le nez de notre héros le réveilla en sursaut, où se trouvait-t’il ? 
Assis de l’autre coté de la longue table, le professeur HansKarlHerman Stoeffler interpella notre héros : ‘Ach ! bonchour a voute drès jers leKureLinGUE, je bvois que vous avaize zu ébité mon aggueil à la gare’. De toute évidence, Herr Stroffler parlait de l’agression ‘battistonesque’ dont l’agent avait été la victime en gare de Brème, avant de continuer ‘ach ! je zai la motivazion qui vous emmène dans notre wunderbach pays’, mais moi je kapout votre mizion !’. C’est à ce moment que deux molosses à la mâchoire de doberman empoignèrent notre héros afin de le projeter dans les oubliettes de l’imposant manoir d’Herr Stoeffler.
C’est dans cette geôle sombre et lugubre que notre héros retrouva ‘Trude’, enchaînée, pieds et poings liés. Celle-ci lui expliqua la situation et la personnalité du professeur Stoeffler. Cet ancien compagnon de route des Kosmic Kopain avait décidé de leur nuire, à commencer par Klaus Wunderlich, ‘l’homme aux deux mains magiques qui forme un orchestre entier’, né en 1931. Il n’a que 7 ans lorsqu’il reçoit son premier piano et à 16 ans, il fait ses premières représentations, puis à 20 ans il part en tournée où il joue sur des pianos ou des orgues de piètre qualité, jusqu’à ce que le groupe loue un orgue hammond pour un concert. Même si le premier contact n’est pas parfait, Klaus adopte l’hammond et part s’installer à Mannheim au cabaret ‘Simplicissimus’ puis il repart sur les routes avec le titre de ‘Mr Hammond’. Les radios raffolent de ses prestations, mais en 1972 il stoppe cette vie de tournée pour se consacrer au studio qu’il construit dans le sous-sol de sa maison. Là, en ingénieur du son, il travaille la recherche sonore et créée son légendaire son à partir de trois types d’orgue, le ‘Wersi W2485, le Lowrey H25-3 et l’Hammond H100’. Il enregistre en play-back et utilise également le ‘Moog’ et des pianos trafiqués pour créer les séries des ‘Hammond pops’ et ‘Sound 2000’. Klaus surprend la critique qui s’étonne qu’une seule personne sans aide extérieure puisse composer comme un ensemble. Mais malheureusement, Klaus nous quitta le 28 octobre 1997. C’est au moment même où ‘Trude’ finissait son exposé que ses chaînes cédèrent sous la force de notre agent. Il était grand temps de mettre fin aux agissements d’Hwerr Stoeffler. 

L’agent leCurLing et ‘Trude’ se glissèrent subrepticement dans le bureau du vil professeur, puis leCurLing alluma l’ordinateur. Bon sang, celui-ci demandait un code bien sûr. C’est à ce moment-là que ‘Gudrun’ l’assistante pénétra dans le bureau. ARGH, elle allait donner l’alarme. Il n’en fût rien, elle posa un doigt sur les lèvres de notre héros pour lui signifier de garder le silence puis elle se pencha sur l’ordi pour taper le mot de passe : CHOUCROUTE et la page d’accueil s’ouvrit, laissant apparaître les fiches des deux futures victimes d’Herr Stoeffler. La première se nommait Max Greger, c’est son grand-père qui lui offrit son premier accordéon en 1936, puis il part à Munich étudier la clarinette et le saxophone au conservatoire. Après la guerre, il se produit dans les casernes Américaines et forme le Max Greger Sextet avec qui il tourne jusqu’en Russie. A partir de 1963 et jusqu’en 1977, il a un contrat avec la ZDF, la deuxième chaîne allemande. Ainsi Max Greger enregistra divers albums. L’autre nom était Rolf Kuhn, né le 29 septembre 1929 à Cologne. Il apprend le piano à 8 ans, puis se met à la clarinette et au saxophone. Il intègre à 17 ans l’orchestre de la radio de Leipzig, puis il devient soliste du RIAS orchestre de Berlin. Distingué du prix de meilleur clarinettiste de jazz en 1954, 1955 et 1956, il part à New York se frotter aux grands noms du jazz . De retour au pays en 1962, il prend la direction du NDR Orchestre d’Hambourg, on le trouve également sur le label BASF à la réalisation de la série ‘New happy Diskotek’, à noter qu’il est le frère de Joachim Kuhn, brillant musicien de Free Jazz. Tous les renseignements pris, il ne restait à l’agent leCurLing qu’à réduire à néant les infos de l’ordinateur, et porter un coup fatal au Professeur Stoeffler.

L’agent leCurLing avait mené à bien sa mission chez nos amis d’outre-rhin pour la plus grande satisfaction du directeur Ortofon, mais en attendant, les délicieuses ‘Trude et Gudrun’ se laissaient aller, tenant fermement dressée dans leurs mains et portant goulûment à leur bouche gourmande la fière et belle… saucisse de Francfort qui garnissait cette appétissante choucroute.
avec le darling corey de the walkers, everlasting love par robert knight, la coupe aux verts de jean luc ferré, un titre signé par l'ami jean claude pierric, b.j. silverstone avec bionic man, le roi des fourmis de michel polnareff, saca güisky cheli par desmqdre 75, jimmy gilmer and the fireballs dans sugar shack (sorti de matusalem et qui gratouille à fond) et enfin une reprise de you keep me hanging on par vanilla fudge

for my friend jota i promised you the next time you have the smoog what's going on