mardi 15 septembre 2009

Saison 3 – Episode 16


Cacophonor kolkhoze beaucoup trop
Bonjour agent leCurLing, votre mission vous mènera à l’Est pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession du rideau de fer pour donner un coup de polish et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
Les quelques mots que bredouillait lady Béneloppe étaient complètement incompréhensibles, quant à Price-Fisher, son pas n’était pas des plus assurés, mais enfin que se passait-il à Electroland, pourquoi tous ses habitants faisaient penser à un Gainsbar PMU ? Non ne me dites pas que… comment… mais oui… mais c’est bien sûr, ils sont saouls comme des Polonais.

Le directeur Ortofon n’était pas rassuré par cette future mission. Les cicatrices de passé pas si lointain ravivaient de sales blessures, oui combien d’agents le directeur Ortofon avait-il perdu en ces contrées hostiles ? Mais l’agent leCurLing le rassura, il ne craignait pas le froid et supportait plutôt bien la vodka, pourquoi s’en faire, oui pourquoi s’en faire… pensait l’agent leCurLing quand la porte s’ouvrit, laissant apparaître une blonde beauté au corps de rêve et aux jambes longues comme un jour sans pain : Adrianna Karembar, la célèbre agente de l’agence d’Envie Liberale Integrant Tout Erotisme, ‘l’exsexyvement’ bien nommée : agence E.L.I.T.E., Ouch, que ça piquait les yeux, se dit l’agent leCurLing, le directeur Ortofon balbutia quelques mots de bienvenue ‘Ah très ‘chair…’ euh chère Adrianna, permettez-moi de vous introduire…euh de vous présenter l’agent leCurLing’, ‘Bzröthi’ lança la belle Adrienne, ‘Merde’ dit l’agent leCurling en se tournant vers le directeur Ortofon ‘elle parle comme un catalogue d’Ikea, ça va être facile pour communiquer’ ‘pour ???????’ dit le directeur Ortofon ‘pour parler quoi’ ‘ah oui… bon… je préfère bin oui, nous sommes restés trop longtemps éloignés, on n’a pas réussi à pénétrer’ ‘…… ????????’ ‘échanger, partager, se rapprocher, enfin vous voyez, quoi .’ ‘Oui oui’ dit d’une manière évasive l’agent leCurLing ‘mais comment va t-on faire pour converser dans cette mission, monsieur le directeur ?’ ‘Je vous sais habile pour les langues, cher agent leCurLing, et je ne me fais aucun souci, vous allez réussir à tirer le meilleur d’Adrianna.’ ‘Ah ? bon merci monsieur le directeur.’ Si maintenant l’agent leCurLing avait la permission de son supérieur…
‘Au fait leCurLing, demandez à Monnaie Punie le dossier qui va vous permettre de mener à bien cette mission.’ ‘Bien chef’ répondit l’agent leCurLing. Puis à l’accueil, notre bienveillant agent demanda à Monnaie Punie le dossier. ‘Le voici’ dit celle-ci ‘et ne traînez pas, votre girafe doit déjà être à la frontière vu ses quilles.’ DE TOUTE EVIDENCE monnaie Punie était jalouse.

Dans le Transsibérien de la Soviet National des Fédération Communiste, la compagnie des transports de l’Est, l’agent leCurLing décacheta l’enveloppe secret défense qui renfermait le dossier. La lettre mettait en garde de tout savoir sur le Polish jazz : l’histoire du Polish jazz court sur deux périodes : une période avant le communisme et qui débute vers 1930 dans les clubs de Varsovie, Cracovie et Poznan, où l’influence de la musique de Gerschiwn est grande. Eddie Rosner pourrait être l’un des premiers musiciens de jazz important en Pologne, La seconde période se passe sous la répression stalinienne qui va interdire les groupes de jazz tel que 'Melomani' à la radio. C’est à la mort de Staline que le jazz polonais acquit une nouvelle liberté. En 1958, Dave Brubeck visite la Pologne et influence la scène locale de son cool jazz, les annés 60 verront apparaître trois styles différents : le jazz trads, le mainstream et le free jazz avec des artistes tels que Zbigniew Namyslowski, Krzysztof Sadowski, Wojciech Kaminski ou des groupes comme Laboratorium ou extra Ball. La beauté ainsi que la fragilité des pochettes estampillées Polish Jazz renforcent le côté indépendant de ce mouvement.
Le convoi de la Soviet National des Fédérations Communiste entrait en gare de Varsovie et à la descente du train, l’agent leCurLing sentit les regards se poser sur lui et Adrianna. Si pour Adrianna, les regards étaient somme toute logiques, les autres regards étaient glacial très froid, les hommes du cacophélon étaient là tout autour, prêts à intervenir. L’agent leCurLing héla un taxi, la longiligne Adrianna et notre valeureux agent s’engouffrèrent dedans. ‘Direction Hôtel Rouge’ dit leCurLing à un chauffeur médusé. ‘Wzrütn mzöwäwn Khölh’ dit Adrianna au chauffeur de taxi qui reprit le sourire en hochant la tête. A l’accueil de l’hôtel, on donna les clefs des chambres et un message, l’ascenseur mena nos deux héros à leurs étages, Adrianna rejoignit la chambre sexe… euh…six et notre héros la chambre en face, la numéro 7. L’agent leCurling se servit un petit verre de vodka bien glacé et commença à lire le message : ‘Mzäsk wnökm mzuw monesk kztajovic, kachkar ächat olympic märzseil rld grozkon.’ Hum, que voulait dire cet étrange message ? L’agent leCurLing reposa son verre et traversa le couloir qui menait à la chambre d’Adrianna. Toc toc toc.‘Attendre vouz moi zörtir du baïn’ Juste le temps pour Adrianna d’enfiler une serviette suprême et elle ouvrit la porte. ‘Chère Adrianna, pouvez-vous me traduire ce message ?’ demanda l’agent leCurling. Adrianna prit le papier pour traduire. ‘Premïère pärt Mezäge dire toi pas continüé recherche, et zecönde pärti ëtre zblague de mon païs sur achat de zclub de fööt’. Comment ça cacophonor, tu voudrais que l’agent leCurLing te laisse les mains libres pour reprendre la répression du polish jazz ?

Afin de renvoyer cacophonor à ses études, l’agent leCurLing avait un plan démoniaque, et vu que le vil cacophélon connaissait le visage de notre agent, celui-ci se grima en dictateur Plekszy-Gladz de la Bordurie, pays limitrophe de la Syldavie et prit rendez-vous avec l’infâme cacophonor lors de son voyage officiel en Pologne. La rencontre se fit dans le repère de cacophonor. Notre agent ainsi grimé arriva accompagné de sa ravissante assistante, il s’agit bien sûr de notre belle Adrianna Karembar. Cacophonor ne parlant pas le Polonais et notre héros sous ses nouveaux traits ne s’exprimant pas en français, c’est la splendide Adrianna qui allait traduire la rencontre. Alors que cacophonor expliquait ses projets à Plekszy-Gladz, notre agent ainsi déguisé, le dictateur que jouait notre héros lui expliqua que dans son pays, il y avait énormément de bons musiciens et que c’est un homme comme cacophonor qu’il fallait pour la Bordurie. Enchanté, le vil cacophonor proposa ses services, le dictateur Plekszy-Gladz joué par notre agent lui promit de suite un avion pour rejoindre la Bordurie, ce n’était que le temps de quelques appels. Bien sûr, Electroland fit affréter un avion à l’aéroport de Varsovie prêt a décoller pour la Bordurie avec à son bord le cacophélon. OUI mais voilà, la Bordurie n’existe pas et l’avion allait avoir du mal à atterir quelque part. Pendant ce temps, les musiciens de jazz allaient enfin pouvoir retrouver leur liberté.

L’agent leCurling emprunta à Adrianna son démaquillant l’Oréal parce qu’il le valait bien et se débarbouilla la frimousse, retrouvant les traits de l’agent sous le grimage du dictateur Plekszy-Gladz, et pour fêter la réussite de cette mission, Adrianna ouvrit d’une main ferme la porte secrète d’un moment d’extase parfaite et en saisit le long objet enfermé à l’intérieur qu’elle fit surgir agilement entre ses doigts décalottant avec adresse le…bouchon de cette bouteille de vodka qu’allaient boire Adrianna et notre agent.

une version ensolleillé au jour des retrouvaille entre l'om et le milan ac, mise a jour des groupes marseillais de l'epoque avec CTR, Belladonna 9 CH, Leda Atomica, Emma Peel et les Steaks, une cabaret electro synthetique dark, qui frappe aussi fort qu'un coup de boule de basile Boli, certain raconte que Bernard Tapie leur passé en boucle ces titres pour les mener à la victoire !!!

mardi 1 septembre 2009

Saison 3 – Episode 15


Cacophonor respire Comiments
Bonjour agent leCurLing. Votre mission vous mènera in England pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession de l’âme du nord et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
Et bien voilà, le bon Price-Fisher s’était décidé à passer une annonce : cherche musiciens avec esprit soul pour monter groupe. Et depuis ça n’arrête pas de sonner à la porte d’Electroland, on voyait de tout, du grateu hardos au curiste perturbé en passant par le chanteur trépané, mais malgré tout, Price-Fisher put constituer son groupe avec un organiste boutonneux, deux choristes féminines, un ancien saxo sur le retour, un chanteur égocentrique et un batteur bastonneur, puis Price-Fisher trouva quelque date pour son groupe. Je lui ai conseillé d’écrire dans un cahier tous les événements qui allaient se produire… mais bon, je ne sais pas s’il l’a fait… ça aurai pu faire un bon film, non ?

L’agent leCurLing dormait profondément quand le téléphone sonna –‘aaaaallo…qui est à l'appareil ?’ ‘c’est moi leCurLing’ ‘qui ça moi ?’ ‘bin le directeur Ortofon, le directeur de la B.S.T., mais enfin vous dormez leCurLing ?’ ‘pour sûr il est 3 heures du matin, il m’arrive de me reposer’ ‘argl… vourrgl… reposer…’ dit le directeur Ortofon en s’étranglant, ‘je ne sais pas si vous êtes au courant, mais c’est la débandade au Royaume-Uni, la fin d’année s’annonce mouvementée.’ ‘Allons donc…’ répondit l’agent leCurLing qui commençait à ouvrir un œil, ‘oui oui à London comme vous dites’ ‘oui mais allons donc où ?’ ‘bin à London’ ‘je sais que je suis peu réveillé mon cher directeur, mais allons donc à quel endroit’ ‘mais comme je vous l’ai dit leCurLing à LONDON’ ‘humpffff écoutez, j’enfile un smoking et j’arrive, je comprends rien à rien, directeur’.
La brave Monnaie Punie porta un café à notre valeureux agent leCurLing : ‘merci Monnaie’ ‘de rien leCurLing vous savez bien que vous êtes mon agent de poche’, ah il fallait toujours avoir de la petite monnaie avec soi, pensa leCurLing. ‘Bon je vais vous expliquer comment nous allons procéder avec nos amis pour vaincre l’ignoble cacophonor’ énonça le directeur Ortofon, ‘cette mission se fera à trois…’ ‘vous pensez qu’a sète ce serait pas plus discret… ?’ ‘à sept, agent leCurLing, quelle drôle d’idée, son risque de faire confus’ ‘oui peut être mais à Troyes on peut se faire repérer ? non ?’ ‘vous avez raison, hum va pour sept’ ‘hum… alors vous pensez partir pour quand’ ‘ah ???? on part plus à Troyes’ ‘hé… bien oui pourquoi… vous vouliez partir à sept’ ‘plus à Sète qu’à Troyes, sûr, mais pour Caen ?’ ‘quand vous serez sept et non plus à trois’ ‘mais si vous insistez pour Troyes, on laisse tomber Sète, mais Caen’ ‘OOOOOOOOOOOO euh… faites comme bon vous semble leCurLing, j’ai confiance en vous’ dit le directeur Ortofon en se frottant énergiquement les yeux.

C’est au café de la gare de Troyes et non au bar des sports de Sète que nos trois agents et non les sept prévus se réunirent. Il y a là les agents de sa gracieuse majesté John Stide et Tara Quingue. La séduisante Tara sortit de sa mallette le dossier concernant la Nothern Soul : ce mouvement musical né dans le nord de l’Angleterre, d’où son nom, tire ses racines de la soul music fortement influencée par le label américain des années 60, Tamlamotown. Le nom de cette tendance musicale est dûe au journaliste musical Dave Godin, les disc-jockeys font importer des États-Unis des 45 en masse afin de satisfaire le public lors des soirées baptisées ‘allnighters’. Ces soirées ont lieu dans des salles de bal des années vingt ou des arrières salles de pub et c’est ainsi que le Twisted Wheel, le Torch, le Blackpool Mecca et surtout le Wigan Casino attireront des milliers de fans au cours des années 1970. La northern soul a influencé une grande partie de la scène musicale britannique tel que Paul Weller des Jam. Puis John Stide s’attacha au dossier de l’acid jazz, ce style musical qui combine les influences jazz aux éléments soulfunk et au hip hop et rend son essor dans les années 1980-1990. À Londres, grâce à des labels comme Acid jazz et Talkin’ Lound, labels créés par le dj anglais Gilles Peterson après les années dark, les gens ont un besoin de faire la fête et de danser. C’est en se tournant vers le jazz et en le combinant aux différentes influences musicales du groove telles que le funk ou le hip hop que naît l’acid jazz, des groupes comme Incognito, Corduroy, US3, Brand New Heavies, James Taylor Quartet,Galanga ou plus influencés par le hip hop comme Guru ou Urbain Scies, mais il reste dans ce style musical l’esprit rock des modes. Les premiers modes apparaissent au début des années 50. Amateurs de jazz moderniste, ils tirent le nom de ce style de jazz opposé au jazz ‘rads’. Très attachés à leur apparence vestimentaire, ils se déplacent essentiellement en vespa GS 160 ou Lambrotte TV ou SX 200 auxquelles sont ajoutés grand nombre de phares ou de rétroviseurs. Les modes, dont le mode de vie est une culture essentiellement festive, se retrouvent les soirs de semaine et le week-end dans des rallyes de scooters ou des fêtes en club. Pour les vêtements, ils portent la plupart du temps des chemises Ben Sherman, des polos Fred Perry, des vestes à trois boutons, des pantalons ‘cigarettes’ et des chaussures italiennes et pour les grands froids le parka US M 65 ou M 61 de l’armée américaine. En musique, ces amateurs de jazz, de soul Tamla Motown ou Stax, de Ska, ces collectionneurs de vinyls de blues et de rocksteady, ont pour groupes culte The Who, The small faces, the kinks, The Creation. Cette fois, c’était bel et bien dit au comptoir de ce café de la gare, oui ! pour sûr… la gare de Troyes aura bien lieu à l’approche de ce 31 décembre.

C’est armé de ces renseignements que notre héros quitta les trois de Troyes pour passer à l’ombre de Londres. Cacophonor et son armée menaient leur funeste combat contre les styles musicaux depuis leur quartier général de la City. Il fallait trouver un plan pour déloger l’infâme cacophélon et rentre à la capitale anglaise son délicieux délire. Afin de pénétrer le quartier général de cacophonor, notre valeureux agent déguisé en pompier se présenta devant la porte afin de vendre le fameux calendrier des pompiers. À peine était-il entré dans le repère que l’on sonna à la porte : c’était Tara Quingue déguisée en postière qui venait vendre le calendrier de la poste mais n’avait elle pas franchi le pas de porte du vil repère que l’on sonna à la porte. Cette fois ci, c’était John Stide déguisé en éboueur qui venait demander pécule pour l’obtention du calendrier. Nos trois agents auraient dû tourner sept fois leur langue dans leur bouche car cette fois, nos valeureux agents ne s’étaient point concertés, cette multitude de vente de calendriers, aussi pénible que les ventes téléphoniques, avait mis la puce à l’oreille de cacophonor qui ne tarda pas à envoyer ses troupes capturer nos agents. Une fois dans le bureau de cacophonor, celui-ci leur dit ‘Chers agents, comme vous allez mourir, je vais vous expliquer mon grand projet : j’ai décidé, moi cacophonor, d’interdire tous les styles musicaux qui groove sec le jeudi 1 mars de cette année’ Oh mon dieu, plus de bonne vibes, se dirent les agents, mais à ce moment là l’agent leCurLing prit la parole ‘Vous voulez dire le vendredi 1 mars de cette année ?’ ‘Comment ça répondit cacophonor ??? non non non le jeudi’ ‘Mais vous n’êtes pas sans savoir que c’est une année bissextile, que cette année’ ‘mais non’ répondit cacophonor ‘hé bien achetez mon calendrier et vous verrez’,À ces mots, l’agent John Stide ayant compris le jeu de l’agent leCurLing dit ‘Achetez plutôt le mien, ce n’est pas une année bissextile.’ Là-dessus la charmante agente Tara Quingue dit ‘Non achetez le mien, vous avez un plan de la ville pour savoir où se retrouvent les amateurs de style musicaux’ ; ARGHH cacophonor perdait la tête à en devenir fou. Ses assistants préférèrent s’enfuir avec lui avant que sa tête n’explose.

L’appareil photo crépitait de flashs incandescents et la sublime tara Quingue avait ce petit sourire d’extase qui sied parfaitement à sa beauté, les poses se succédaient et la charmante Tara offrait à l’appareil de notre agent le joli minou roux qui… jouant avec sa pelote de laine allait orner le calendrier de la B.S.T.
BRUTDEGROOVE UPGRADE 3.15
voir en dessous l aversion 3.14

Saison 3 – Episode 14


Sari jaune pour Cacophonor
Bonjour agent leCurLing. Votre mission vous mènera au kitchtissime pays du cinéma pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession du cinéma bollywoodien et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
A la B.S.T. on louait les résultats probants de l’agent leCurLing, toutes ses missions avaient été des succès et le directeur Ortofon vantait les mérites de son émérite agent. Il y avait vraiment de quoi être fier de sortir ‘Gandhi’ de toutes ces aventures, et de réussir à vaincre les ‘Delhi’ de cacophonor mais la modestie de notre bienveillant héros l’empêchait de ‘Bombay’ le torse, comme ‘Goa’ en matière de sagesse, l’agent leCurLing ‘sikhs’ connaissait bien.

Le directeur Ortofon restait perplexe. Oui, il possédait en l’agent leCurLing un agent de tout premier ordre que le Royaume-Uni nous enviait, oui le directeur Ortofon savait pouvoir compter sur son intrépide agent dont les preuves n’étaient plus à faire. Bien sûr l’agent leCurLing pouvait, grâce à son raffinement et ses connaissances, se sortir de toutes les situations et se mouvoir dans tous les milieux. Mais là, oui là, le directeur Ortofon restait sans voix, face à la requête des Missionnaires Indépendantes Dûment Informées des Nouvelles EToiles TErrestres, les célébres M.I.D.I.N.ET.T.E, qui demandaient ou plutôt braillaient une demande d’aide à la B.S.T. ‘Silence… silence…S I L E N C E !!!!’ hurla le directeur Ortofon ‘C’est bon vous avez gagné, j’appelle l’agent leCurLing, mais par pitié arrêter de parler toutes en même temps’.
Prévenu, notre héros arriva rapidement à la B.S.T. au volant de son alpine A 310. Monnaie Punie accueillit notre agent et tint à le prévenir que, un le directeur Ortofon était comment dire… excédé, et que secondo l’agent ferait bien de mettre des boules quies pour le bruit et de chausser ses lunettes noires, ‘mais pourquoi donc, interrogea l’agent leCurLing’ ‘vous verrez’ lui dit Monnaie Punie ‘vous verrez’. L’agent leCurLing ouvrit la porte du bureau du directeur Ortofon, et là, un flash suivi d’une clameur abasourdit notre héros. ‘OOOOOOOOUUUUUUAAAAAAAAHHHHHHH !!!!!!! blabla BLABLABLA blablabla BLA BLA BLAblabla’. Devant notre héros, se tenaient toutes excitées les M.I.D.I.N.ET.TE. L’agent leCurLing enfila prestement ses lunettes car les tenues délurées des midinettes lui piquaient les yeux. Dans un soupir, le directeur Ortofon expliqua la situation à notre héros : les films de Bollywood étaient menacés par le vil Cacophélon, et notre agent se devait de ramener le maximum d’indices.

La séduisante Kajol Maachat attendait notre héros dans le hall de l’hôtel. Aussitôt les présentations faites, notre agent et la sublime Kajol prirent le taxi pour se rendre à Mumbai, le centre de l’industrie cinématographique indienne. Les films sont généralement réalisés en hindi et en Ourdou, il s’agit de l’industrie cinématographique la plus importante en nombre de films tournés. Le terme de Bollywood est la combinaison du mot Bombay et du symbole du cinéma Hollywood, employé généralement en occident, ce terme étant très mal connoté en Inde. Les films comportent généralement plusieurs numéros musicaux dansés et chantés. La musique généralement enregistrée est interprétée en play-back mais une nouvelle tendance d’acteur-chanteur voit le jour. Les films sont généralement des histoires d’amour mélodramatique d’une très grande pudeur. Les acteurs les plus célèbres se nomment Preity Zinta ~ Shabana Azmi ~ Abhishek Bachchan ~ Amitabh Bachchan ~ Dharmendra ~ Ajay Devgan ~ Madhuri Dixit ~ Guru Dutt ~ Govinda ~ Kajol ~ Anil Kapoor ~ Karisma Kapoor ~ Raj Kapoor ~ Amjad Khan ~ Aamir Khan ~ Saif Ali Khan ~ Priyanka Chopra ~ Salman Khan ~ Sanjay Dutt~ Akshay Kumar~ Shahrukh Khan ~ Rajesh Khanna ~ Anupam Kher
Kishore Kumar ~ Amrish Puri ~ Sridevi~ Vivek Oberoi ~ Hema Malini ~ Rani Mukherjee ~ Aishwarya Rai ~ Hrithik Roshan ~ Naseeruddin Shah ~ Kareena Kapoor ~ Lara Dutta ~ Diya Mirza ~ John Abraham ~ Arjun Rampal ~ Bipasha Basu ~ Rekha ~ Sharmila Tagore ~ Nargis~ Rishi Kapoor, Quand au chanteur de playback ils se nomment Sripathi Panditharadhyula Balasubrahmanyam ~ Asha Bhosle ~ Geeta Dutt ~ Hemant Kumar ~ Kishore Kumar ~ Lata Mangeshkar ~ Mukesh ~ Udit Narayan ~ Sonu Nigam ~ Mohammed Rafi ~ Kumar Sanu ~ Sukhwinder Singh ~ Alka Yagnik ~ Yesudas ~ Shreya Gosal ~ Alisha Chinoy ~ Sunidhi Chauhan ~ Kavita Krishnamurty ~ Himesh Reshamiya~ Shaan~ Alisha Chinoy, enfin pour finir les plus célébres chorégraphes sont Prabhu Deva ~ Farah Khan ~ Saroj Khan.
L’agent leCurLing et Kajol Maachat avaient confiné tous ces indices sur des microfilms avant de rejoindre l’hôtel, mais notre vaillant agent n’était pas dupe, il savait que les sbires de cacophonor surveillaient chacun de ses gestes. Notre valeureux agent prenait son petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel quand la sublime Kajol Maachat arriva, accompagnée d’un homme en turban ‘Bonjour Maachat’ interpella l’agent leCurLing ‘Parle à Mahbit’ lui répondit la séduisante Kajol, ‘Euh pardon… ??????’ ‘Je vous présente ‘Sohrdici Mahbit’, un agent de la Trance Gentil Organisateur et Animateur, la célèbre police secrète, la Trance GOA, qui va nous aider à sortir les indices pour que ceux-ci ne tombent pas entre les mains du vil cacophélon, car d’après la Trance Goa les sbires du cacophino veulent ‘chou raver’ les indices.

Notre agent, après avoir remis les clefs au réceptionniste, sortit de l’hôtel une mallette en cuir noir à la main, puis prit un taxi ‘direction la gare s’il vous plait’. Le taxi mena notre héros à la gare de Bombay, bondée de peuple dans tous les sens du terme. Là, les sbires de Cacophonor, qui avaient suivi notre héros, se tenaient prêts à intervenir. Tout en marchant, notre fier agent heurta un homme qui tenait dans sa main un packtage fait d’un parapluie et d’une mallette de la même couleur et de la même forme que celle de notre agent. Se relevant tous les deux et s’excusant platement, nos deux ‘affrontés’ repartirent chacun dans leur direction, quand tout à coup, quatre indigents hindous durs attaquèrent l’agent leCurLing qui ne put riposter face à cette cacophatale attaque. Les quatre indélicats hindous dits ‘dou da’ s’enfuirent avec la précieuse mallette. Oui mais voilà, la mallette ne comportait plus les microfilms car ceux-ci se trouvaient dans la mallette du percuté agent de la Trance GOA qui avait échangé sa mallette avec celle de l’agent leCurLing, percutant non ?
Ainsi les indices sauvés, notre héros allait pouvoir remettre tous les secrets de fabrication d’un bon film d’amour Bollywood au bon directeur Ortofon et permettre la continuité de la production cinématographique pour le plus grand plaisir des M.I.D.I.N.ET.TE.
Pendant ce temps, l’agent leCurLing et Kajol Maachat se délectaient d’un riz tandoori épicé à souhait. Etait-ce le curry qui faisait de l’effet, mais l’agent leCurLing s’avouerait ce moment empli de zenitude que la délicieuse Kajol rendait des plus savoureux et ce fut à ce moment-là que notre agent brandit son long et puissant objet vers l’exquise Kajol Maachat qui s’en saisit hardiment afin de jouer avec un délicieux… morceau de cithare du maître Shankar, ce qui ravit notre héros.
bon un spécial cinoche pour le retour avec clara 1939 de François de Roubaix sur le vieux fusil du Pierre Bachelet smoot sexy avec Gwendiline et aussi Claude Bolling avec a little piece of mind de on est toujours trop bon avec les femmes eric Demarsan avec petrole petrole on retrouve aussi patrick Schulmann avec la tendresse bordel et pour finir georges Delerue dans la bo de l'incorigible.

jeudi 16 juillet 2009

VACANCES !!!

hé oui les amis l'agent leCurLing prend un petit mois de congés et laisse de côté aventures groovesques pour mettre les doigts de pied en éventail.
alors rendez à la miaoute pour y faire les quatre-cents coups avec basses de fuzz mais aussi de l'amour et des violons.
profitez bien du sun.

mercredi 1 juillet 2009

Saison 3 – Episode 13

Le départ en Croisière sur le vinyl
Bonjour agent leCurLing. Votre mission vous mènera au péril jeune pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession du support vinylesque et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
Lady Béneloppe se regardait dans la glace en savourant les superbes courbes que dessinait la combinaison vinyle qu’elle portait. “Cher agent leCurLing, je suis au regret de vous annoncer qu’il y a dans cette combinaison de quoi faire 7 33 tours et 12 45 tours ouph ! ouph ! ouph !” Ah ! l’humour de lady Béneloppe ! Et encore elle avait fait des progrès ! En tout cas, l’agent leCurling eut cette vision effroyable, heureusement que la combinaison était pour lady Béneloppe et non pour Laurence Boccolini !

La Citroën SM de l’agent leCurLing pénétra la cour de l’Élysée. Allait-on enfin remettre une médaille à notre directeur Ortofon ? Eh bien non, la présidence de la République avait convoqué l’état major de la B.S.T. et son fleuron l’agent leCurLing pour sauver la nation, ou plutôt une entreprise amie du gouvernement, qui avait su se mettre dans la poche les bonnes grâces présidentielles, en payant des vacances au chef de l’état dans le chalet en multipropriété que cette entreprise possédait à Risoul (NDA : à l’époque des faits, la peopolisation des hommes politiques n’est pas un fait courant, en ce temps-là les présidents avaient plutôt des maîtresses cachées en des lieux improbables que des cornes de cocu à montrer… enfin). BREF OUI, le président avait convoqué le meilleur agent au nom de la Fédération National des Anny Cordistes, la célébrissime F.N.A.C., entreprise leader sur le marché de la vente de support culturel. Cette florissante entreprise qui ne recherchait que le bien de ses clients en leur revendant sous des supports différents les mêmes créations déjà acquises sous d’autres supports sous prétexte que le nouveau support était de qualité supérieure, cette entreprise, à force de jouer avec le feu, s’était vu dépassée par la technologie et de ce fait avait vu disparaître tout simplement le support. De ce fait, la Fédération National des Anny Cordistes s’était résignée à reprendre le bon vieux support vinylique qu’il faisait fabriquer en Chine. Oui mais voilà, la contrefaçon de disques vinyle de piètre qualité faisait que les galettes fondaient sous le frottement de la tête de lecture de la platine. De ce fait, la clientèle insatisfaite n’achetait plus de disques dans les boutiques de la Fédération et par conséquent sans argent, la fédération n’allait pas pouvoir garder son chalet en multipropriété et inviter le président à se reposer au frais de et avec la princesse.

L’avion de la ‘Ra Vio Leefree Airline’ attaqua le tarmac de l’aéroport de Pékin et la délicieuse hôtesse ‘Sho Ho Lee’ se recoiffa tout en remerciant l’agent leCurLing de ce délicieux voyage. Dans le hall de l’aéroport, une fois les formalités expédiées, l’agent leCurLing se retrouva dans le brouhaha de la ville et héla un pousse-pousse. “Direction la résidence de LA MARQUE JAUNE” dit l’agent leCurLing au conducteur de pousse-pousse. En ce lieu, l’agent leCurLing devait retrouver son indicateur, le célèbre Thin Thin et son ami Tchang ; une fois arrivé et devant un thé fumant, le fameux Thin Thin donna les premiers indices à notre agent : “Le disque microsillon, appelé aussi microsillon ou disque vinyle, est un support d’enregistrement sonore, phonographique en vinyle. Chaque face est parcourue par un sillon microscopique en spirale, dont le début est à l’exterieur et la fin vers le centre du disque. Le disque microsillon comporte seulement deux sillons, soit un par face gravé en spirale et dont la longueur définit la durée d’écoute. Ce disque est destiné à être lu sur un électrophone. C’est en 1946 que la firme Columbia édite le premier microsillon et deux ans plus tard, le commercialise avec les œuvres de Mendelsohn et Tchaikovski. L’utilisation de matières synthétiques thermoplastiques à été le facteur prépondérant car cela a permis de réduire considérablement le bruit de fond et d’augmenter la gamme des fréquences. En France, c’est Eddy Barclay qui importe le procédé mais en 1983, le disque vinyle laisse la place au compact disque. Mais ces derniers temps, le disque vinyle fait un vrai come back chez les DJ pour les djing ou le Scratching. La fabrication d’un disque vinyle demande au préalable la gravure d’une matrice. Le disque vinyle est un support analogique pressé sur ses deux faces qui se lisent sur une platine vinyle sur laquelle est monté un diamant qui parcourt le microsillon en contact direct, généralement en PVC (Chlorure de polyvinyle) hautement polluant. D’où l’intérêt de les conserver.”
Après avoir exposé le contenu des informations, Thin Thin et son ami Tchang invitèrent notre ami à rejoindre Hong Kong, le berceau de la fabrication des mauvais vinyls, et pour ce faire, LA MARQUE JAUNE allait déléguer un de ses agents auprès de notre héros,. Celui-ci s’attendait à un de ces agents rondouillards au chapeau melon aiguisé comme une serpe, mais la surprise fut de taille quand leCurLing fit la connaissance de Li Bo Kor, une délicieuse jeune femme aux manières douces et conviviales. “Cher agent leCurLing, j’espère que Li Bo Kor vous sera d’une grande utilité dans votre mission” dit Thin Thin. “J’y compte bien” répondit notre valeureux agent leCurLing.

Dans la chambre d’hôtel, l’agent leCurling et Li Bo Kor finirent de regrouper les informations afin de stopper la fabrication des pieux vinyls, car il allait falloir la jouer fine. Il existait deux grandes familles de vinyls, les 45 tours et les 33 tours. Le 45 tours tournant 45 tours par minute avait généralement un diamètre de 17 centimètres, soit 7 pouces, et contenait une chanson par face. Il existe des 45 tours de 4 titres appelés Extended Play, soit EP, de plus on trouve des 7 pouces qui tournent en 33 tours. Enfin on trouve également des 45 tours au format 33 tours appelés Maxi 45 tours qui connurent leur heure de gloire avec le Disco (voir épisode 12).
Très souvent, on trouve sur ces 45 tours en face A le tube, qui peut être sorti de l’album, et en face B un inédit. Quant aux disques 33 tours 1/3, soit cent tiers de tours par minute, ils ont généralement un diamètre de 30 centimètres soit 12 pouces, mais on peut en trouver en 25 centimètres soit 10 pouces. Le disque 33 tours, d’une durée de 40 à 60 minutes, est à l’origine de la notion d’album qui prendra toute sa dimension avec les concepts albums.
Forts de tous ces renseignements, l’agent leCurLing et Li Bo Kor allaient passer à l’action.
Après avoir observé les allers et venues devant l’usine à mauvais vinyls, l’agent leCurLing et Li Bo Kor purent rentrer dans la fabrique par une issue de secours laissée ouverte. L’agent leCurLing et Li Bo Kor avançaient à pas feutrés quand tout à coup, un cri strident d’une alarme se mit à retentir. OH MON DIEU ! L’agent leCurLing et Li Bo Kor avaient déclenché la sirène d’alarme ! A ce moment précis, une voix retentit : “Evacuation, le système d’autodestruction est mis en route, Evacuation de tous les locaux.” OH NON ! le fait d’avoir pénétré ce lieu avait déclenché une bombe qui allait faire exploser tout le bâtiment et comme on avait pu le voir, il était fort dangereux pour la planète que tout ce PVC parte en fumée. N’écoutant que son courage, l’agent leCurLing repéra la bombe à laquelle était fixé le chronomètre. AH LA LA, plus que 120 secondes avant l’explosion. L’agent leCurLing alla chercher rapidement un chariot élévateur. PLUS QUE 100 secondes. Il glissa le monte-charge sous la bombe. PLUS QUE 80 secondes. Pendant ce temps, Li Bo Kor avait ouvert le portail d’accès de l’usine. L’agent leCurLing, après avoir chargé la bombe, fit une marche arrière. PLUS QUE 60 secondes. Et enclencha la première pour sortir de l’usine. PLUS QUE 40 secondes. A vive allure et en évitant les cyclistes, l’agent leCurLing se dirigea vers le port. PLUS QUE 20 secondes. Mais la foule compacte empêchait notre héros de passer. PLUS QUE 10 secondes. L’agent leCurLing leva au maximum le monte-charge 9, 8, 7, accéléra 6, 5, 4, puis freina brusquement, éjectant la bombe vers la mer 3, 2, plouf, 1, bloup, bloup, 0, et un superbe geyser d’eau rafraîchissante se déversa sur les gens attroupés sur le port.

La fédération allait pouvoir inviter le président sur le yatch qu’il venait d’acquérir, le directeur Ortofon se vit remettre les plus prestigieuses médailles dont la médaille du mérite agricole, la plus dure à obtenir, et pendant ce temps, l’agent leCurLing et Li Bo Kor prenait du bon temps dans un restaurant au spectacle arty-erotic où de jeunes femmes dénudées dansaient devant ce vieux porc… de la baie de Hong Kong.

hé moi je pense à toi ! Merveille des merveilles artistes génial qui ma fait réver dans ma jeunesse, ta fraîcheur et ton enthousiasme on bercé mes années 80 grâce à tes classics alors en ce momment et comme tous j'ai une grande pensée pour toi et les tiens : repose en paix... farah facett. Pour sa mémoire on prend le transiberien de patrick vasori, on écoute le secret service de jean claude petit, puisjacques loussier avec noctural sea, le lunar orbital de frederic mercier et jp massiera, une belle bossa avec linda de jacki plagnard et serge maillars et enfin pierre porte avec freedom. Euh la disparition de farah ne doit pas nous faire oublier que bambi est parti aussi... je sais avec le départ de farah on oublie tout le reste !

lundi 15 juin 2009

Saison 3 – Episode 12


Cacophonor se prend les boules à facettes
Bonjour agent leCurLing, votre mission vous mènera au cœur du disco pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession des discothèques et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
Yes we were born ! born ! born !, born to be alive ! la musique rythmait à merveille les exercices de gym tonique de Price-Fisher, qui avait décidé de se construire un corps d’athlète, ‘abbase’ de gym et de ‘testocerrone’ afin d’être dans le meilleur des états pour affronter le vil cacophélon. Sage résolution, mais fallait-il à tout prix que pour ce faire, le bon Price-Fisher enfile un cycliste rose fluo, un t-shirt taille xxxxxxxxl tombant sur une épaule et un bandeau vert fluo dans les cheveux. Oui vraiment, le fallait-il ?

Le brave directeur Ortofon lâcha un énorme soupir. “Je suis fatigué, mon cher leCurLing, très fatigué” - “Mais comment ça, monsieur le directeur ?” questionna l’agent leCurLing. “Les nouvelles directives, mon bon leCurLing, les nouvelles directives, travailler plus pour rapporter plus d’indices, plus qu’ils veulent ! Un service minimum d’indices qu’ils veulent ! Et pour se faire, ils veulent rajeunir les effectifs” – “Mais qui ça, monsieur le directeur” –“La présidence, mon cher leCurLing, la présidence, qui une fois encore a promis l’impossible. Résultat des courses, on m’a affecté une équipe de ‘djeun’s’ en patin à roulettes et getto-blaster, des excités de bocal, speedés au ‘i will survive’, voilà où l’on en est à la B.S.T., même notre brave secrétaire, Miss Monnaie Punni, est au bord de la crise de nerfs.” Et ce fut à ce moment-là que la porte du bureau du directeur Ortofon s’ouvrit avec fracas sur Trois énergumènes en blousons laminés, interpellant notre bon directeur d’un ‘Ah ! Ah !Ahah ! staying alive !’ dans les aigus. Le cœur du bon directeur Ortofon n’avait fait qu’un bon et tout essoufflé, il dit à l’agent leCurLing ”pfuit… je vous présente pfuit… pfuit… les agents : lai, bi et jize pfuit…” lai, bi, jize se tournèrent vers notre valeureux agent et lui dirent bonjour , avant de repartir.
“Voilà ce que je subis toute la sainte journée, mon bon leCurLing, j’en peux plus. Quant à vous, je vous laisse libre de partir en vacances, mais si l’envie vous prenait juste pour rigoler de chercher des indices, je verrais cela d’un bon œil”-“Comptez sur moi, monsieur le directeur”. En sortant de la B.S.T., l’agent leCurLing entrevit Miss Monnaie Punni dans un jogging jaune fluo qui, il faut bien le reconnaître, piquait les yeux.

L’agent leCurLing pénétra dans le café ‘new star light’. A peine la porte se refermait derrière lui que le sympathique ‘Hoggi la bonne canalisation’ s’avança à sa rencontre. “Hey cher agent leCurLing, qu’est ce qui vous amène ?” L’agent leCurLing expliqua la situation à ce brave Hoggi : “Mince, des Djeun’s pour une telle mission, c’est osé” dit le brave tuyauteur, ”pour ce qui est des infos, je vais vous laisser avec Miss Panthera la discolady, elle vous attend au fond du café.” L’agent leCurLing se présenta dans le salon discret du bar le new star light où l’attendait une plantureuse beauté noire au corps sculptural, gansé de peau de panthère. “Salut” dit leCurLing. ”Rhaaaaa !” grogna la belle tout en tapotant de sa cravache ses cuisses gainées de cuir :“Tu veux tout savoir du disco ? Alors écoute, bel agent, l’histoire du disco sounds : dans les années soixante, la Motown posa les fondations de la musique noire américaine. Pendant ce temps à Philadelphie, Kennie Gamble et Leon Hull travaillent à l’élaboration d’un nouveau son, riche en arrangements et en innovations mélodiques, reconnaissable instantanément. Dès le début, le catalogue de Philadelphia international records s’oriente vers les clubs. Pourtant, si le philadelphia sound a influencé la musique de club, la naissance du disco est due à une personne, Georgio Moroder qui depuis Munich, a l’idée saugrenue de mélanger les voix soul voire même gospel avec des rythmiques électroniques et des mélodies blanches. Ce fou d’électronique compose des titres d’une très longue durée pour Donna Summer, des titres comme des suites qui forment la base du ‘Munich sounds’. Mais si Moroder est le concepteur de la disco avec son album ‘knight in white satin’, il profite aussi de l’émergence des boîtes de nuit en Europe. D’ailleurs, la relation producteur /dj va marcher à plein, c’est le good timing. C’est parce qu’il a des clubs que la musique éclate et c’est parce que la musique éclate que les clubs prolifèrent. En France, Jean-Marc Cerrone sort l’album ‘Love in C minor’, à la pochette érotique et au son martelé de grosse caisse qui va devenir la marque de fabrique du disco. Ainsi sont posées en 1976 les bases du disco, mais la véritable explosion va apparaître l’année suivante. En 1977, c’est l’explosion du phénomène avec la sortie du film ‘la Fièvre du samedi soir’, tourné au club 2001 Oddyssée, mais ce film n’est que la partie visible de l’iceberg car la production de cette année est phénoménale, venant de Munich ou de France, avec l’émergence de Jacques Morali, le producteur de Village People qui fera de 1977 son année. De plus grâce à ‘Saturday night fever’ on passe d’une disco de clubs à une disco de radio permettant d’étendre le phénomène.
Et enfin deux événements vont finir d’asseoir le disco : le premier est l’arrivée du Maxi 45 tour qui contient la durée d’un 45 tour sur la surface d’un 33 tour permettant un enregistrement plus précis grâce à l’élargissement des sillons et un son plus fiable, meilleur pour la disco et ses basses marquées. Et le deuxième événement est d’un ordre plus intellectuel car le côté festif du disco emmène un second degré dans la musique, un esprit de joie où chacun se sape pour être la vedette d’une nuit d’excès. Voilà la disco et ses clubs mythiques comme le club 54 à New York, le Palace à Paris”. L’agent leCurLing était subjugué par la Belle Miss Panthéra quand tout à coup, il fut rappelé à la dure réalité par ‘Hoggi le bon siphon’, l’agent leCurLing devait vite se rendre au club ‘élephantamus’ car lai, bi, jize se trouvaient en mauvaise posture.

Arrivé sur les lieux, l’agent leCurLing aperçut les trois jeunes agents pris de soubresauts et de spasmes sous l’emprise d’une disco roborative jouée depuis la cabine du DJ. N’écoutant que son courage, l’agent leCurLing gravit les étages menant à la dite cabine et affronta DJ Terror, le sbire de Cacophonor, l’agent leCurLing esquiva une salve de maxi 45 tour tranchant comme une hache, puis se boucha les oreilles pour éviter le cri tuant de la voix du DJ pleine de ‘reverb’. Notre valeureux agent empoigna un 45 de MichaileTaure, le jeta sur la platine puis se saisit du casque qu’il plaça sur l’oreille du DJ Terror. Celui s’effondra après avoir hurlé à mort. Ainsi débarrassé du Dj, l’agent leCurLing put diffuser un sublime disco groove qui permit au trois castra lai, bi, jize de retrouver calme et raison.
Le directeur Ortofon était satisfait, les trois jeunots avaient été renvoyés à leurs chères études et les indices ramenés par l’agent leCurLing permettaient au cher directeur de clore le dossier, mais d’ailleurs pensa le directeur “où se trouve l’agent leCurLing ?”.
L’élancée Miss Panthera s’était penchée en avant, sa croupe musclée pointait vers le ciel, la lionne ne demandait qu’à être dressée et le râle qui sortait de sa gorge était un de ces cris bestial et animal évoquant le désir. C’est à ce moment qu’elle intima l’ordre à l’agent leCurling : voui va y fouette oh ! oui ! fouette encore oui ! oui ! oui ! fouette-moi… cette chantilly pour qu’elle monte, que l’on se régale de ce petit karaboudjan fait 1/3 de cognac, 1/3 de crème de wisky, 1/3 de liqueur de café.

nouvelle version nouvelle moisson avec le pourquoi pourquoi pas de Jean Luc Salmon et le psycho de Colin Verdier on retrouve aussi le pain bruler et café sans lait d'isabelle aubray eddy warner nous reploge en enfance avec pere lipopette et sacripan un peu de twiste avec les devil's guitar et leur mariner twist et enfin une perle kitsctissime le disco twist des stanless.
Bonne écoute !!!

lundi 1 juin 2009

Saison 3 – Episode 11

Cacophonor, jaunit à l’idée du rock français
Bonjour agent leCurLing . Votre mission vous mènera au cœur des MJC pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession des oubliés du rock français et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
Voilà bien une mission qui fleurait bon le calendos et le pot de beauj., une de ces missions en territoire connu reposant sur nos fondamentaux : petites routes sinueuses, petits villages accueillants emplis de flonflons et de majorettes. Price-Fisher plongea sa tartine de beurre demi-sel étalé sur une tranche de baguette dorée dans son bol de ricorée, en rêvant au paysage bucolique de notre belle patrie. Nom de code de la mission “bleu, blanc sur rouge, rien ne bouge”.

Le coupé 404 de l’agent leCurLing quitta le parking de la B.S.T., descendit l’avenue, puis s’engouffra sur le périf avant de se retrouver sur cette belle Nationale. Les recommandations du directeur Ortofon étaient simples : glaner le maximum d’informations sur les groupes de rock seventies sans éveiller le moindre soupçon chez notre ennemi Cacophonor. 
Ca faisait un bon moment que l’agent leCurling roulait sur cette route en direction de Belfort, et comme l’heure du repas sonnait et que l’estomac de notre agent se manifestait, il s’arrêta dans un petit routier pour casser la graine ; l’agent leCurling pénétra dans le routier, un épais nuage de fumée flottait au-dessus des têtes des consommateurs du bar. Une charmante serveuse s’avança de façon avenante devant notre héros, celui-ci lui fit un amical sourire et dit : ‘Bonjour, vous reste t’il une table ?’, ‘Bien sûr, suivez moi’ lui répondit la délicieuse jeune femme. La serveuse plaça notre héros à une table et lui dit : ‘Le menu du jour est blanquette de veau’, ‘Parfait’ répondit l’agent ‘et mettez-moi un petit pot de côte’ rajouta t’il. 5 minutes plus tard, la serveuse revint avec une assiette pleine et un pot de côte, et lorsque notre agent déplia sa serviette, un papier tomba au sol que l’agent leCurLing ramassa. Dessus, il put lire ces informations : la pop des années 70 en France débuta par une période d’intégrité à la cause pop, mais cette période pure ne permettait pas aux groupes pop de vivre et très vite les formations pop se tournèrent vers une forme proche de la variété en accompagnant des artistes connus qui firent le chemin inverse en intégrant plus de rock dans leur variété. Mais une émergence de groupes plus confidentiels allait fournir les représentants du rock progressif français. Le mot était signé du Groupe d’Orientation Libre Faisant Du Rock Ou Union Obligatoire du Tempo soit les activistes du G.O.L.F.D.R.O.U.O.T, dont le chef Mr Henri œuvrait pour la reconnaissance du particularisme franco-rock. Mais le mot se terminait par une mise en garde, car les ennemis étaient partout, même plus proches qu’on pouvait le croire. Après avoir bu son café et réglé l’addition, l’agent leCurLing reprit sa route, sans prêter la moindre attention à la DS qui le suivait, mais alors que le véhicule de l’agent allait terminer cette longue ligne droite, la DS lui fit une queue-de-poisson, propulsant le coupé 404 de l’agent dans le bas fossé. Mon dieu, comment les hommes du Cacophélon était au courant de la mission de l’agent leCurLing ?

‘Bonjour alors on se réveille ?’ chantonna la charmante infirmière en rentrant dans la chambre d’hôpital de l’agent leCurLing. Celui-ci encore vaseux et sortant d’un état comateux lui répondit ‘Oui ça va… ça va… mlle… ?’ ‘Jacqueline Bouvier, Monsieur l’agent’. ‘ Appelez moi leCurLing, belle enfant’. ‘Ouh ouh ouh, je vois que vous allez bien mieux leCurLing, mais il va falloir vous reposer 2, 3 jours, vous avez fait une sacrée embardée avec votre véhicule, tenez j’ai de la lecture pour vous : la dépêche de Belfort’. Alors que l’agent leCurLing tournait les pages pour voir les résultats du championnat interdépartemental de football, son regard s’arrêta à la rubrique des petites annonces,où il pu lire : ‘Groupe recherche MJC pour représentation musicale. Ange, groupe musical Belfortain de rock progressif, mené par les deux frères Decamps (Francis et Christian), fortement influencé par Genesis et King Crimson, le groupe est composé, outre le chanteur leader charismatique Christian Decamps, de Jean-Michel Brézovar à la guitare, Francis Decamps au clavier, Gérard Jelsch à la batterie et Daniel Hass à la basse, le groupe cumule dans les années 70, 6 disques d’or, avec les albums Caricatures (1972), le cimetière des Arlequins (1973), Au-delà du délire (1974), Emile Jacotey (1975) et Par les fils de mandrin (1976)’. Voilà une petite annonce précise qui faisait bien l’affaire de notre agent.
La blouse blanche de Jacqueline Bouvier laissait apparaître en contre jour les formes avenantes d’un corps désireux de servir son prochain, et alors qu’elle penchait le buste en avant, offrant une vue plongeante sur son décolleté affriolant, la belle Jacqueline, invita l’agent à prendre dans sa bouche la forme arrondie du… bâtonnet de bois et faire AHHHHHHH ! ‘Tout va bien, le docteur a dit que vous pouviez sortir, je suis contente pour vous le CurLing’. La voix chevrotante de Jacqueline cachait mal sa tristesse. Oui, mais malheureusement pour Jacqueline, la B.S.T. rappelait l’agent leCurLing sur Paris pour poursuivre sa mission.
Arrivé à la B.S.T., le directeur Ortofon annonça à l’agent leCurLing qu’il avait rendez-vous avec un agent du GOLFDROUOT qui devait lui confier un maximum d’infos pour la mission. OUI mais voilà, lorsque l’agent leCurLing se rendit au rendez-vous, c’est un macchabée muet que l’agent découvrit, il ne faisait plus de doute : il y avait une taupe à la B.S.T., oui mais qui ? L’agent leCurLing réfléchissait à tous ces évènements sur le banc d’un parc quand tout à coup, une jolie jeune femme s’assit à ses côtés et lui dit à voix basse tout en continuant à donner de la mie de pain aux pigeons : ‘Agent leCurLing, je suis Brigitte Tournier du GOLFDROUOT, restez naturel nous sommes surveillés, je vous donne rendez-vous ce soir 19 heures au confessionnal du Sacré-Rocœur. Il y chez vous une taupe, il faut vous en débarrasser !’.
Une taupe pour sûr, mais sûrement pas le Directeur Ortofon ou le Colonel Shure, encore moins Price-Fisher, et même si elle parle beaucoup, lady Béneloppe, ne pouvait être cette taupe, NON vraiment l’agent leCurLing ne voyait pas qui pouvait travailler dans l’ombre pour Cacophonor.

Il allait falloir être vigilant et recouper toutes les infos pour découvrir le traître à la ‘cause du pop’ qui sévissait au sein de la B.S.T., sans perdre de vue que la ravissante Brigitte Tournier avait pour l’agent leCurLing une masse d’infos pas négligeables, dont les événements avaient retardée la diffusion. Voilà à quoi pensait l’agent leCurLing en rejoignant le nouveau coupé 504 mis à sa disposition par la B.S.T., et alors que sa voiture filait vers le Sacré-Rocœur, l’agent leCurLing eut une idée de génie.
La lourde porte du Sacré-Rocœur s’ouvrit, quelques grenouilles de bénitier priaient le seigneur, notre agent rejoignit la belle Brigitte au confessionnal, puis elle commença ses confessions : ‘Magma est un groupe de rock français fondé en 1969 par le batteur compositeur chanteur Christian Vander, cette formation est à l’origine du genre musical ‘Zeuhl’. Magma, fortement influencé par la musique contemporaine, le free-jazz et le rock avant-gardiste, lance un pavé dans la mare avec un style décapant pour un pays peu habitué à une musique expérimentale, chantée dans une langue imaginaire le Kobaien qui rajoute au décalage musical. L’âge d’or du groupe se situe entre 1973 et 1975, plus de 1580 musiciens vont passer par Magma tels Didier Lockwood, Claude Engel, Janick Top, Bernard Paganotti, Klauz Blazquiz, François Cahen ou Benoit Widemann qui participeront tout au long de la carrière de Magma aux albums tels que Kobaia (1970), 1001° centigrades (1971), Univeria Zekt (1971), mekanïk Dektrukïw Kommandöh (1973) Wurdah Îtah (1974) ou Üdü Wüdü (1976). Ensuite Dynastie Crisis, groupe formé de Jacques Mercier (chant guitare), Jacky Chalard (basse) Philippe Lhommet (clavier) et Geza Fenzi (batterie) qui connut quelques succès avec ‘Vivre libre’ et Faust 72’. Le groupe est connu pour avoir accompagné sur scène Michel Polnareff en 1972 à l’Olympia. Triangle, créé en 1967, un des premier groupe pop en France qui connut un succès en 1970 avec ‘Peut-être demain’ et sortit les albums Triangle (1970), viens avec nous (1972) et homonymie (1973). Puis Zoo, groupe de rock français apparu à la fin des années soixante, qui fut connu pour avoir accompagné Léo Ferré, Eddy Mitchell et Nicoletta. Puis Martin Circus qui fut créé en 1969, le groupe a beaucoup évolué à travers les années, passant d’une pop recherchée à la variété, son plus grand tube restera ‘je m’éclate au sénégal’, prix pop 1972. De plus, ils participeront à l’opéra rock ‘La révolution française’ en 1973, le début de la discographie est la plus intéressante sous l’impulsion de Gerard Pisani, Bob Brault (basse), Patrick Dietsch (guitare) Paul-Jean Borowsky (claviers) et Jean-François Leroy (batterie), les albums en direct du Rock’n’roll Circus (1970) acte II (1972) marqueront la pop française. D’autres groupes furent énoncés par la belle Brigitte tel les ‘Variations’ ‘Art Zoyd’ ‘Lard free’ ‘Ame Son’ ‘Chico Magnetic Band’ etc…

Tous ces renseignements pris, il ne restait plus à l’agent leCurLing qu’à confondre le vil traître. Et pour se faire, notre valeureux agent plaça une galette sur la B.S.T. et lança le directeur Ortofon. La force centrifuge du mouvement cylindrique fit apparaître un dysfonctionnement bilatéral des mouvements convergents ou plutôt pour être clair, son tourné pas rond donc le coupable était…l’agent Antiskatting, celui-là même que l’agent leCurLing avait eu tant de mal à régler. Le vil traître démasqué, la paix revint à la B.S.T. pour le plus grand plaisir de son directeur satisfait de cette mission et des éléments rapportés par l’agent leCurling.
un petit best of de l'an dernier pour completer sa collection et pour les nouveaux adhèrents !
Et pour cela que du golden classic à la sauce leCurLing avec gazoline de Dominique Blanc Francard, cracker jax de 1515, mr sandy de mr Bertrand, les Requins et leur campus n°8 puis Pol Alain et son boum et également soukouss de Manu Dibango.
Alors de quoi sans foutre pleins les oreilles avec du larsen et des grosses caisses mais aussi de la passion et des flûtes traversières, ou un truc comme ça.