samedi 24 octobre 2009

Saison 3 – Episode 18

Cacophonor caisse toi et roule à l’ombre
Bonjour agent leCurLing, votre mission vous mènera au pays du fromage pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession du prestige automobile gaulois et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.

Comme s’il ne suffisait pas que le vil Cacophonor s’en prenne au rare groove tout au long des épisodes de notre série préférée, voilà que celui-ci s’attaquait à la classe hexagonale, le fleuron de notre industrie : l’automobile. Notre vaillant agent leCurLing était saisi soudainement d’un doute. Lady Béneloppe n’était-elle point un agent double à la solde de ce cacophuneste personnage, et afin d’éclairer son propos, l’agent leCurLing se repassa les divers méfaits commis par notre délicieuse agente : rond point traversé tout droit entraînant l’explosion d’un pneu, manœuvre dans la cour d’Electroland entraînant l’explosion d’un phare contre le seul arbre existant, et enfin franchissement d’une ligne blanche portant un coup fatal à la portière dudit véhicule. On ne s’y prendrait pas autrement si on voulait détruire le véhicule de notre agent. Hum ? Non, Lady Béneloppe n’était point un sous-marin du cacophélon, mais plutôt UNE conductrice comme on en croise trop souvent.

Dans le hall de la B.S.T., les quatre représentants à la chevelure rousse flamboyante de la BAtterie GEnérale des NOuvelles LEgislations, la redoutable BA.G.NO.LE se tenaient droits comme des I malgré l’invitation de Monnaie Punie à s’asseoir sur les fauteuils-cuir de la salle d’attente. Lorsque le directeur Ortofon et l’agent leCurLing arrivèrent, les quatre hommes se présentèrent : Mr Lafoy, Mr Legeay, Mr Lhorme, et Mr Lannaret. Mais c’est bien sûr, on avait à faire aux ‘quatre L, les quatre plus grands spécialistes de l’automobile française, mais qu’est-ce qui pouvait bien amener ces quatre éminents techniciens à la B.S.T. ? Les ‘quatre roux’ expliquèrent la situation à nos amis, en présentant chacun la mallette que les ‘quatre portes’, ils disséquèrent la tragique situation : le cacophélon s’était attaqué à l’industrie automobile.
Il fallait à tout prix faire cesser les cacophunestes activités de Cacophonor et de son second, un austro-tamponneur du nom d’Otto Desktruktor. Pour se faire, la BA.G.NO.LE avait décidé d’adjoindre à notre vaillant héros une assistante à la carrosserie bien dessinée, aux pare-chocs généreux, avec une belle reprise et sachant tenir la distance, et cette assistante se nommait Mazarine Peugeot, dite ‘la peuge’, venant tout droit de la maison-mère de la BA.G.NO.LE. à Sochaux.
Lorsque la sublimissime Mazarine arriva le lendemain au rendez-vous, elle possédait un grand nombre d’indices qui allait permettre de mener à bien cette mission et en premier lieu, les informations sur la SM de Citröen qui, à la suite du rachat de la fameuse firme italienne Maserati en 1968, voulut créer une GT, une sorte de DS avec un moteur de Maserati : la Citroën SM était née. Ce gros coupé à quatre vraies places avec un coffre muni d’un hayon bénéficie d’une tenue de route exceptionnelle grâce à la suspension hydropneumatique mais aussi grâce à une géométrie exclusive des suspensions. Fabriquée entre 1970 et 1975, la SM est animée d’un moteur V6 à 90° de 2670 cm3 de cylindrée, développé par l’ingénieur Alfredi de Maserati, puis de 1973 à la fin de la production, le moteur est équipé de l’injection électronique Bosch L-Jetronic. La SM est une routière extraordinaire d’une maniabilité incroyable et particulièrement appréciable sur les parcours autoroutiers grâce à sa vitesse de pointe de 220 km/h qui en fait une des routières les plus rapides pour son époque. Mais les deux chocs pétroliers de 1973 et 1975, combinés à l’incapacité du réseau Citroën à entretenir la mécanique délicate du moteur Maserati, fit que la SM fut boudée par les acheteurs, ce qui explique qu’elle ne fut produite qu’à 12920 exemplaires. La production des caisses était assurée par les Usines Chausson, l’assemblage par les usines Citroën de Javel puis par les Usines Ligier, l’arrêt de la production fut décidé par la nouvelle direction : la marque Peugeot.

Aux dernières informations, Cacophonor avait quitté Boulogne-Billancourt pour le Mans, notre héros et la délicieuse Mazarine décidèrent sans traîner de s’y rendre afin de stopper les méfaits du cacophélon qui se trouvait depuis 24 heures au Mans. L’agent leCurLing prit les clefs de la Matra Simca Bagherra pour rejoindre la capitale de la Sarthe, la gracieuse Mazarine Peugeot profita du trajet pour lire le dossier suivant : apparue en 1973, la Bagherra est le fruit de la collaboration entre Simca et Matra, elle a été produite entre 1973 et 1980. Il s’agit d’un coupé 3 places de front qui permet de gagner de l’espace en privilégiant 3 vraies place adultes, les premières livraisons du modèle ont lieu en juillet 1973 après la victoire de Matra Simca au 24 heures du Mans. Equipé du moteur de la Simca 1100 Ti d’une cylindrée de 1294 cm3 qui permet d’atteindre 180 km/h, fin 1975 le moteur est celui de la Simca 1308 GT de 1442 cm3 ; la carrosserie de la Matra Simca Bagherra est entièrement réalisé en composite polyester armé de fibres de verre, sa répartition des masses et son système de freinage avec 4 freins à disque lui confèrent un confort de conduite remarquable pour ce genre de véhicule. D’ailleurs l’agent leCurLing se régalait au volant de ce petit bijou produit à 47796 exemplaires.
Malheureusement, cacophonor avait déjà quitté le Mans, on le localisait en Normandie du côté de Dieppe. Sûr que celui-ci cherchait à fuir vers la grande Bretagne. Décision fût prise de rejoindre Dieppe au plus vite, mais là HORREUR, un pneumatique indiquait que le vil cacophonor avait subtilisé les plans des nouvelles sportives, les jeunes descendantes de l’Alpine A310. Ce modèle fut présenté au salon de Genève en 1971, le nouveau modèle a pour vocation de remplacer le modèle A110 et de concurrencer la Porsche 911, mais les problèmes récurant de la marque Alpine (investissements, grèves) entraînent des problèmes, réglés avec le rachat de la marque par Renault. Mais les premiers acheteurs ont essuyé les plâtres avec des problèmes de finition, d’étanchéité ou de réglage de train. Sous l’impulsion de Renault, le modèle va connaître un certain nombre d’évolution jusqu’à l’apparition du V6 en 1976, pour une production totale de 9276 exemplaires, ce véhicule est celui du héros de bande dessinée Georges Barell dans la série de l’auteur belge Bob de Moor.

Arrivés à l’embarcadère du port de Dieppe, l’agent leCurLing et la gracieuse Mazarine Peugeot se mêlèrent aux voyageurs. Le vaillant agent se présenta au kiosque à journaux pour acheter le quotidien local, pendant ce temps la voluptueuse Mazarine tomba dans les bras de l’infâme cacophonor prétextant un malaise. Alors que le vil ennemi se trouvait fort encombré et que les passants se regroupaient autour d’eux, l’agent leCurLing en profita pour échanger les plans avec le journal acheté. Pendant ce temps, la voix de l’hôtesse invitait les futurs voyageurs à rejoindre le ponton, cacophonor laissa tomber la malheureuse et prit vite fait ses affaires pour rejoindre le ferry-boat. Profitant de ce départ, l’agent leCurLing fendit la foule en criant ‘je suis médecin laissez-moi passer,’ et prenant son pouls dit ‘Vite, aidez-moi à la porter à ma voiture, il faut l’emmener à l’hôpital’. Sur son bateau, le cacophuneste personnage plongea la main dans sa mallette pour jeter un coup d’œil au… journal, et levant la tête, il vit la sublime Mazarine et l’agent leCurLing lui faire un petit coucou tout en repartant.

Une fois de plus, la mission avait été une véritable réussite, et plutôt que de partir rejoindre la Vinylsphère, l’agent leCurLing invita la splendide Mazarine à passer un week-end dans un charmant hôtel normand du côté de Deauville, et après avoir chabadabada chabadabada sur la plage et mangé un plateau de fruits de mer, nos deux agents spéciaux montèrent se coucher. Dans la pénombre, la main ferme de l’agent leCurLing se posa sur la partie froide puis glissa jusqu’à rejoindre la fente de… la serrure de sa chambre, une bonne nuit à la mer allait être des plus reposantes pour notre héros.

Bon on se décale on se décale et on va finir par fêter noël à pâques.
Un spécial auto (sous le même principe du puisement dans les recherches de blogeurs @mis)
avec une autoscopie du baron Bernard Estardy, une dame dans l'auto de Michel Legrand, Resonnace et Auto moto rallye, les Chico Magnetic Band pris dans le Crosstown trafic et les Rockets sur 'On the road again' 2 odes à l'autoroute par Mary Ross et Plat du Jour et enfin pour ne pas oublier que pour réaliser ce fleurons de la technologie française les cadences du Groupement culturel Renault.
Voilà la bande son de cette épisode, alors bon crénau avec Avec du rythme, des basses, du fuzz.
Mais aussi de l’amour et des violons.

dimanche 4 octobre 2009

Saison 3 – Episode 17


Cacophonor le vieux Shaft de gouttière
Bonjour agent leCurLing, votre mission vous mènera dans les nuits chaudes de Harlem pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession des neuf vies du Shaft et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.

Je laaasssss mes godaaaasssss bonaaaassss, ce bon Price-Fisher avait beau faire un doux retour, sa nouvelle façon de parler devenait de plus en plus énervante, de surcroît il ne mangeait plus que des salades Black Caesar, ne buvait plus que du Coffy, et ne se meublait qu’en Superfly, Shaft commençait à bien faire, il allait falloir sévir.

Comme toujours, les convocations du colonel Shure étaient brèves et succinctes : ‘Rendez vous mercredi 12 à 13h à la THORENS, situation cacophuneste grave.’ C’est pourquoi ce mercredi 12 à treize heures, lorsque le soldat de garde fit pénétrer notre valeureux agent leCurLing dans la base militaire ultra-secrète, il s’attendait à tout. Oui à tout. Cacophonor avait-il réussi son endaubtrinement de la planète ? Le château de la Starhac avait-il remplacé la Maison-Blanche ? Mystère, mais le voile de ce mystère allait vite être levé par le colonel Shure, car s’avançant au-devant de notre héros, accompagné de deux personnes, le colonel Shure allait dévoiler les raisons de cette convocation. ‘Bonjour agent leCurLing’ dit le colonel Shure ‘laissez-moi vous présenter Mr Poitier de Sydney euh… Mr Sydney de Poitier, excusez moi… et son assistante Mlle Pam Gruyère, qui vous secondera dans cette mission, mais suivez-moi dans mes quartiers, Mr Sydney va vous présenter la situation.’
‘Agent leCurLing, laissez-moi d’abord vous remercier au nom de notre organisation, la Base Locale d’Action Combattante et Kulturel, la B.L.A.C.K.. Vous n’êtes pas sans s’avoir que le Cacophélon ne limite pas son combat qu’à la musique de premier choix, et qu’il a décidé de s’attaquer à tout ce qui est de qualité’. L’agent leCurLing ne le savait que trop bien, lui qui avait dû combattre cacophonor dans un quatre quatre deux mémorable dans le monde du football. ‘Tout ce qui est de qualité’ reprit Mr Sydney de la B.L.A.C.K., ‘mais surtout actuellement, il a jeté son dévolu sur notre activité première la Blaxploitation… mais encore plus fort, il nous nargue car devine, qui vient dîner ce soir ? Oui agent leCurLing, le cacopharceur s’est invité, masqué, à venir au repas de notre organisation.’ ‘Ah le vil cacophacochère’ s’écria leCurLing. ‘Mlle Pam Gruyère va vous remettre les premiers éléments nécessaires à votre mission’ dit le colonel Shure. Celle-ci commença son exposé d’une voix chaleureuse et rocailleusement sexy, une voix comme une Tina qui aurait bien Turner : ‘Cher agent leCurLing, le mot blaxploitation est la contraction des mots Black et exploitation et il fait référence au cinéma de genre afro-américains des années 1970. La grande majorité des films de blaxploitation sont violents et sexuels, ils parlent de prostitué, de dealer ou de tueur du ghetto. Ces films sont fort appréciés de la communauté noire car ils montrent ses acteurs de couleurs dans des situations d’hommes fiers et libres de leur choix de vie, à l’inverse des films d’Hollywood qui eux montrent ces acteurs dans des rôles de serveurs, de bandits ou d’esclaves.’ L’agent leCurLing buvait les paroles de la belle, mais il allait falloir agir.

Dans le yellow cab qui menait la sublime Pam Gruyère et l’agent leCurLing dans le Bronx, l’ambiance était morose, les premiers échos n’étaient pas de nature à être optimiste. Arrivé au quartier général de la B.L.A.C.K., l’agent leCurLing se plongea dans les dossiers, et put lire qu’au début des années 70, la condition sociale des Noirs aux Etats-Unis n’a guère évolué depuis les victoires symboliques de la lutte pour leurs droits civiques. Ils restent victimes de leur statut de descendants d’esclaves et de la couleur de leur peau. En effet, la discrimination raciale a volontiers pris la place de la ségrégation qui sévissait dans les années 60.
De plus, de nouveaux fléaux apparaissent. La drogue envahit peu à peu les quartiers, ainsi que la criminalité et le chômage. La communauté noire se sent exclue de la société américaine. Elle essaie de s’imposer et de se faire entendre par tous les moyens mis à sa disposition.

A cette époque, le seul acteur noir célèbre est Sidney Poitiers. Il laisse entendre qu’il était possible pour les Noirs d’être acceptés dans la société américaine. La réalité était pourtant extrêmement différente pour beaucoup. Après les émeutes raciales qui avaient secoué les Etats-Unis, le parti des Black Panthers incita ses nombreux partisans issus des quartiers défavorisés à passer à l’action militante.
Ceux-ci ne souhaitaient plus voir les acteurs noirs cantonnés à des rôles de serviteurs. La première réponse à cette attente de la communauté noire fut « Sweet Sweetback’s Baadasssss Song » de Melvin Van Peebles en 1971. Auteur, réalisateur, producteur et acteur de son propre film, Melvin Van Peebles incarne Sweetback, antihéros noir qui assiste au passage à tabac du leader d’un groupe de manifestants par deux policiers blancs. Prenant alors la défense du militant, il finit par assommer les deux policiers et devient la cible de toute la police de Los Angeles. Commence alors une fuite soutenue par la population noire qui le mènera au Mexique. A sa sortie, ce film fut classé X, ainsi il venait de créer la Blaxploitation, contraction des mots « black » et « exploitation ». Un genre où les héros évoluent dans un univers fait de violence, de trafics, de justice privée et de sexe bien sûr.
Un genre spécifiquement destiné au public Afro-américain et où la musique noire va tenir un rôle primordial et complémentaire aux films.
La même année sortit sur les écrans « Shaft, les nuits rouges de Harlem » de Gordon Parks, pur produit formaté, mais destiné au public Noir. C’est Richard Roundtree qui y tenait le rôle principal, celui de John Shaft, un détective privé. Il était engagé par un truand notable afin de retrouver sa fille qui avait été kidnappée par la mafia. Ce film fera de Richard Roundtree une star et le symbole d’une population noire jusque-là oubliée.
Shaft fut aussi largement apprécié pour sa bande originale composée par Isaac Hayes, qui devint par la suite une référence en matière de musique de films. Elle fut même récompensée par un Oscar.
Black Caesar de Larry Cohen raconte l’histoire de Tommy Gibbs, jeune cireur de chaussures chargé par la pègre locale de récolter l’argent de flics corrompus de la ville. Ce film connut également un grand succès populaire, notamment grâce à une bande originale signée James Brown. La même année, une femme est à l’honneur. Pam Grier devient l’autre grande star du genre en tenant le rôle principal dans Coffy de Jack Hill. Coffy, jeune infirmière, décide de faire justice elle-même après avoir découvert qu’un dealer fournissait de la drogue à sa jeune sœur. Elle infiltre alors ce milieu pourri et se fait passer pour une prostituée. Le film devint rapidement culte et Pam Grier une icône du genre Black. Mais elle ne fut pas la seule à interpréter des rôles de femmes fortes, vengeresses le plus souvent, et extrêmement sexy. Dans Cleopatra Jones en 1973, on retrouve Tamara Dobson.
Si la plupart des films issus de la blaxploitation étaient des polars, tous les genres possibles furent transposés pour les faire interpréter par des acteurs noirs : comédies romantiques, péplums, films de karaté, comédies musicales et même des films d’horreur. La Blaxploitation restera au sommet pendant un peu plus de quatre ans. En effet, en quelques années seulement, ce cinéma n’attire plus les foules. Les réalisateurs n’arrivent plus à renouveler le genre et, à force de l’exploiter à tort et à travers, ils finiront par le faire sombrer dans le ridicule.
La Blaxploitation et les bandes sons qui accompagnaient ses films ont inspiré par la suite de nombreux réalisateurs de tous horizons comme Quentin Tarantino qui le clame avec fierté et reconnaissance.

Ainsi armé, notre valeureux agent leCurLing allait pouvoir confondre le vil cacophélon. Alors que celui-ci allait lancer sa cacoxploitation, l’agent leCurLing pénétra dans son repère. Ainsi démasqué, cacophonor dut précipiter son départ sans toutefois lancer le compte à rebours du cacoxploitation. L’agent leCurLing dut escalader la rampe de lancement avant d’arriver au système de mise à feu, il ne restait plus que 5 secondes, l’agent leCurling devait faire vite et prendre la bonne décision, il décida de retirer le fil rouge mais au dernier moment, il arracha le fil jaune et le chronomètre ce figea sur 1.
Dans la chaleur de la nuit, Pam Gruyère et l’agent leCurLing pénétrèrent dans le Reggio Café où le tenancier, un grand échalas de la plomberie, leur servit un cocktail. Dans la pénombre de l’établissement, la main de l’agent leCurLing fureta le long du corps d’ébène et cuivré gainé de cuir et forme arrondie qu’offrait… le comptoir où l’agent cherche les glaçons pour rafraîchir son cocktail.

bonjour les amis ! bon petit retard à l'allumage. Bon sa faisait un petit moment que sa me trotté dans la tête... mettre le son en adequation avec l'épisode, mais bon j'avais plein de bon petits disques a faire découvrir! Oui mais voilà je me rend compte que sur la toile on trouve tout et encore plus (et je m'en réjoui) que ce soit les anciens blogger (donc certains prennent un repos bien mérité) et je pense à number 06, double-O-soul, whoops, Manu, J.-C. Pierric etc... etc... et les nouveaux qui décoiffent tel que France Muzik ou les Mains Noires (que j'ai stupidement appelé les mains sales) tous fournissent du très bon son qu'ils ont dénichés après surement des heures de recherche dans des salons, des flea markets, des car boots, des emaus ou des trocs choses... avec la foie de passionné qui n'ont d'envi que de faire découvrir à leur amis de la toile les petites qu'ils ont déniché un vrais boulot de fanzine moins pénible à réaliser que ces journaux polycopiés affublé de cassette copier pendant des heures et distibué à pieds chez les disquaires du coin. Oui les outils moderne vont plus vite sont moins pénibles à utiliser et se diffuse rapidement à travers le monde. D'ailleur beaucoup de dirigeant d'activités culturel ont débuté grâce à ces fanzinesou on recyclé l'existant avec sa propre approche et sa propre sensibilité.
Enfin tout cela pour dire 2 choses, que 1 : j'espère que les lois ne sont pas faites pour briser les carrières de jeunes passionnés dont le seul défaut et d'utiliser les techniques modernes. (mais en sont temps polycopies et cassette audio était fort moderne). S'il y a peut être une différence entre fournir des nouveauté au kilometre et faire découvrir à d'autres passionnés ces découvertes il y a une différence que les lois sentirons.
Et de 2 pour coller au sujet de l'épisode je puiserai dans des enregistrement d'amis blogger qui m'on permis de découvrir des sons que je ne connaissais pas et que j'espère feron la joie de ceux qui vont les découvrir.
Alors tout blaxploitation avec des maîtres du genre j'ai nommé : James Brown, Isaac Hayes, Roy Ayers, Melvin Van Peebles etc..
bonne écoute pour la lecture et l'image.

mardi 15 septembre 2009

Saison 3 – Episode 16


Cacophonor kolkhoze beaucoup trop
Bonjour agent leCurLing, votre mission vous mènera à l’Est pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession du rideau de fer pour donner un coup de polish et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
Les quelques mots que bredouillait lady Béneloppe étaient complètement incompréhensibles, quant à Price-Fisher, son pas n’était pas des plus assurés, mais enfin que se passait-il à Electroland, pourquoi tous ses habitants faisaient penser à un Gainsbar PMU ? Non ne me dites pas que… comment… mais oui… mais c’est bien sûr, ils sont saouls comme des Polonais.

Le directeur Ortofon n’était pas rassuré par cette future mission. Les cicatrices de passé pas si lointain ravivaient de sales blessures, oui combien d’agents le directeur Ortofon avait-il perdu en ces contrées hostiles ? Mais l’agent leCurLing le rassura, il ne craignait pas le froid et supportait plutôt bien la vodka, pourquoi s’en faire, oui pourquoi s’en faire… pensait l’agent leCurLing quand la porte s’ouvrit, laissant apparaître une blonde beauté au corps de rêve et aux jambes longues comme un jour sans pain : Adrianna Karembar, la célèbre agente de l’agence d’Envie Liberale Integrant Tout Erotisme, ‘l’exsexyvement’ bien nommée : agence E.L.I.T.E., Ouch, que ça piquait les yeux, se dit l’agent leCurLing, le directeur Ortofon balbutia quelques mots de bienvenue ‘Ah très ‘chair…’ euh chère Adrianna, permettez-moi de vous introduire…euh de vous présenter l’agent leCurLing’, ‘Bzröthi’ lança la belle Adrienne, ‘Merde’ dit l’agent leCurling en se tournant vers le directeur Ortofon ‘elle parle comme un catalogue d’Ikea, ça va être facile pour communiquer’ ‘pour ???????’ dit le directeur Ortofon ‘pour parler quoi’ ‘ah oui… bon… je préfère bin oui, nous sommes restés trop longtemps éloignés, on n’a pas réussi à pénétrer’ ‘…… ????????’ ‘échanger, partager, se rapprocher, enfin vous voyez, quoi .’ ‘Oui oui’ dit d’une manière évasive l’agent leCurLing ‘mais comment va t-on faire pour converser dans cette mission, monsieur le directeur ?’ ‘Je vous sais habile pour les langues, cher agent leCurLing, et je ne me fais aucun souci, vous allez réussir à tirer le meilleur d’Adrianna.’ ‘Ah ? bon merci monsieur le directeur.’ Si maintenant l’agent leCurLing avait la permission de son supérieur…
‘Au fait leCurLing, demandez à Monnaie Punie le dossier qui va vous permettre de mener à bien cette mission.’ ‘Bien chef’ répondit l’agent leCurLing. Puis à l’accueil, notre bienveillant agent demanda à Monnaie Punie le dossier. ‘Le voici’ dit celle-ci ‘et ne traînez pas, votre girafe doit déjà être à la frontière vu ses quilles.’ DE TOUTE EVIDENCE monnaie Punie était jalouse.

Dans le Transsibérien de la Soviet National des Fédération Communiste, la compagnie des transports de l’Est, l’agent leCurLing décacheta l’enveloppe secret défense qui renfermait le dossier. La lettre mettait en garde de tout savoir sur le Polish jazz : l’histoire du Polish jazz court sur deux périodes : une période avant le communisme et qui débute vers 1930 dans les clubs de Varsovie, Cracovie et Poznan, où l’influence de la musique de Gerschiwn est grande. Eddie Rosner pourrait être l’un des premiers musiciens de jazz important en Pologne, La seconde période se passe sous la répression stalinienne qui va interdire les groupes de jazz tel que 'Melomani' à la radio. C’est à la mort de Staline que le jazz polonais acquit une nouvelle liberté. En 1958, Dave Brubeck visite la Pologne et influence la scène locale de son cool jazz, les annés 60 verront apparaître trois styles différents : le jazz trads, le mainstream et le free jazz avec des artistes tels que Zbigniew Namyslowski, Krzysztof Sadowski, Wojciech Kaminski ou des groupes comme Laboratorium ou extra Ball. La beauté ainsi que la fragilité des pochettes estampillées Polish Jazz renforcent le côté indépendant de ce mouvement.
Le convoi de la Soviet National des Fédérations Communiste entrait en gare de Varsovie et à la descente du train, l’agent leCurLing sentit les regards se poser sur lui et Adrianna. Si pour Adrianna, les regards étaient somme toute logiques, les autres regards étaient glacial très froid, les hommes du cacophélon étaient là tout autour, prêts à intervenir. L’agent leCurLing héla un taxi, la longiligne Adrianna et notre valeureux agent s’engouffrèrent dedans. ‘Direction Hôtel Rouge’ dit leCurLing à un chauffeur médusé. ‘Wzrütn mzöwäwn Khölh’ dit Adrianna au chauffeur de taxi qui reprit le sourire en hochant la tête. A l’accueil de l’hôtel, on donna les clefs des chambres et un message, l’ascenseur mena nos deux héros à leurs étages, Adrianna rejoignit la chambre sexe… euh…six et notre héros la chambre en face, la numéro 7. L’agent leCurling se servit un petit verre de vodka bien glacé et commença à lire le message : ‘Mzäsk wnökm mzuw monesk kztajovic, kachkar ächat olympic märzseil rld grozkon.’ Hum, que voulait dire cet étrange message ? L’agent leCurLing reposa son verre et traversa le couloir qui menait à la chambre d’Adrianna. Toc toc toc.‘Attendre vouz moi zörtir du baïn’ Juste le temps pour Adrianna d’enfiler une serviette suprême et elle ouvrit la porte. ‘Chère Adrianna, pouvez-vous me traduire ce message ?’ demanda l’agent leCurling. Adrianna prit le papier pour traduire. ‘Premïère pärt Mezäge dire toi pas continüé recherche, et zecönde pärti ëtre zblague de mon païs sur achat de zclub de fööt’. Comment ça cacophonor, tu voudrais que l’agent leCurLing te laisse les mains libres pour reprendre la répression du polish jazz ?

Afin de renvoyer cacophonor à ses études, l’agent leCurLing avait un plan démoniaque, et vu que le vil cacophélon connaissait le visage de notre agent, celui-ci se grima en dictateur Plekszy-Gladz de la Bordurie, pays limitrophe de la Syldavie et prit rendez-vous avec l’infâme cacophonor lors de son voyage officiel en Pologne. La rencontre se fit dans le repère de cacophonor. Notre agent ainsi grimé arriva accompagné de sa ravissante assistante, il s’agit bien sûr de notre belle Adrianna Karembar. Cacophonor ne parlant pas le Polonais et notre héros sous ses nouveaux traits ne s’exprimant pas en français, c’est la splendide Adrianna qui allait traduire la rencontre. Alors que cacophonor expliquait ses projets à Plekszy-Gladz, notre agent ainsi déguisé, le dictateur que jouait notre héros lui expliqua que dans son pays, il y avait énormément de bons musiciens et que c’est un homme comme cacophonor qu’il fallait pour la Bordurie. Enchanté, le vil cacophonor proposa ses services, le dictateur Plekszy-Gladz joué par notre agent lui promit de suite un avion pour rejoindre la Bordurie, ce n’était que le temps de quelques appels. Bien sûr, Electroland fit affréter un avion à l’aéroport de Varsovie prêt a décoller pour la Bordurie avec à son bord le cacophélon. OUI mais voilà, la Bordurie n’existe pas et l’avion allait avoir du mal à atterir quelque part. Pendant ce temps, les musiciens de jazz allaient enfin pouvoir retrouver leur liberté.

L’agent leCurling emprunta à Adrianna son démaquillant l’Oréal parce qu’il le valait bien et se débarbouilla la frimousse, retrouvant les traits de l’agent sous le grimage du dictateur Plekszy-Gladz, et pour fêter la réussite de cette mission, Adrianna ouvrit d’une main ferme la porte secrète d’un moment d’extase parfaite et en saisit le long objet enfermé à l’intérieur qu’elle fit surgir agilement entre ses doigts décalottant avec adresse le…bouchon de cette bouteille de vodka qu’allaient boire Adrianna et notre agent.

une version ensolleillé au jour des retrouvaille entre l'om et le milan ac, mise a jour des groupes marseillais de l'epoque avec CTR, Belladonna 9 CH, Leda Atomica, Emma Peel et les Steaks, une cabaret electro synthetique dark, qui frappe aussi fort qu'un coup de boule de basile Boli, certain raconte que Bernard Tapie leur passé en boucle ces titres pour les mener à la victoire !!!

mardi 1 septembre 2009

Saison 3 – Episode 15


Cacophonor respire Comiments
Bonjour agent leCurLing. Votre mission vous mènera in England pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession de l’âme du nord et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
Et bien voilà, le bon Price-Fisher s’était décidé à passer une annonce : cherche musiciens avec esprit soul pour monter groupe. Et depuis ça n’arrête pas de sonner à la porte d’Electroland, on voyait de tout, du grateu hardos au curiste perturbé en passant par le chanteur trépané, mais malgré tout, Price-Fisher put constituer son groupe avec un organiste boutonneux, deux choristes féminines, un ancien saxo sur le retour, un chanteur égocentrique et un batteur bastonneur, puis Price-Fisher trouva quelque date pour son groupe. Je lui ai conseillé d’écrire dans un cahier tous les événements qui allaient se produire… mais bon, je ne sais pas s’il l’a fait… ça aurai pu faire un bon film, non ?

L’agent leCurLing dormait profondément quand le téléphone sonna –‘aaaaallo…qui est à l'appareil ?’ ‘c’est moi leCurLing’ ‘qui ça moi ?’ ‘bin le directeur Ortofon, le directeur de la B.S.T., mais enfin vous dormez leCurLing ?’ ‘pour sûr il est 3 heures du matin, il m’arrive de me reposer’ ‘argl… vourrgl… reposer…’ dit le directeur Ortofon en s’étranglant, ‘je ne sais pas si vous êtes au courant, mais c’est la débandade au Royaume-Uni, la fin d’année s’annonce mouvementée.’ ‘Allons donc…’ répondit l’agent leCurLing qui commençait à ouvrir un œil, ‘oui oui à London comme vous dites’ ‘oui mais allons donc où ?’ ‘bin à London’ ‘je sais que je suis peu réveillé mon cher directeur, mais allons donc à quel endroit’ ‘mais comme je vous l’ai dit leCurLing à LONDON’ ‘humpffff écoutez, j’enfile un smoking et j’arrive, je comprends rien à rien, directeur’.
La brave Monnaie Punie porta un café à notre valeureux agent leCurLing : ‘merci Monnaie’ ‘de rien leCurLing vous savez bien que vous êtes mon agent de poche’, ah il fallait toujours avoir de la petite monnaie avec soi, pensa leCurLing. ‘Bon je vais vous expliquer comment nous allons procéder avec nos amis pour vaincre l’ignoble cacophonor’ énonça le directeur Ortofon, ‘cette mission se fera à trois…’ ‘vous pensez qu’a sète ce serait pas plus discret… ?’ ‘à sept, agent leCurLing, quelle drôle d’idée, son risque de faire confus’ ‘oui peut être mais à Troyes on peut se faire repérer ? non ?’ ‘vous avez raison, hum va pour sept’ ‘hum… alors vous pensez partir pour quand’ ‘ah ???? on part plus à Troyes’ ‘hé… bien oui pourquoi… vous vouliez partir à sept’ ‘plus à Sète qu’à Troyes, sûr, mais pour Caen ?’ ‘quand vous serez sept et non plus à trois’ ‘mais si vous insistez pour Troyes, on laisse tomber Sète, mais Caen’ ‘OOOOOOOOOOOO euh… faites comme bon vous semble leCurLing, j’ai confiance en vous’ dit le directeur Ortofon en se frottant énergiquement les yeux.

C’est au café de la gare de Troyes et non au bar des sports de Sète que nos trois agents et non les sept prévus se réunirent. Il y a là les agents de sa gracieuse majesté John Stide et Tara Quingue. La séduisante Tara sortit de sa mallette le dossier concernant la Nothern Soul : ce mouvement musical né dans le nord de l’Angleterre, d’où son nom, tire ses racines de la soul music fortement influencée par le label américain des années 60, Tamlamotown. Le nom de cette tendance musicale est dûe au journaliste musical Dave Godin, les disc-jockeys font importer des États-Unis des 45 en masse afin de satisfaire le public lors des soirées baptisées ‘allnighters’. Ces soirées ont lieu dans des salles de bal des années vingt ou des arrières salles de pub et c’est ainsi que le Twisted Wheel, le Torch, le Blackpool Mecca et surtout le Wigan Casino attireront des milliers de fans au cours des années 1970. La northern soul a influencé une grande partie de la scène musicale britannique tel que Paul Weller des Jam. Puis John Stide s’attacha au dossier de l’acid jazz, ce style musical qui combine les influences jazz aux éléments soulfunk et au hip hop et rend son essor dans les années 1980-1990. À Londres, grâce à des labels comme Acid jazz et Talkin’ Lound, labels créés par le dj anglais Gilles Peterson après les années dark, les gens ont un besoin de faire la fête et de danser. C’est en se tournant vers le jazz et en le combinant aux différentes influences musicales du groove telles que le funk ou le hip hop que naît l’acid jazz, des groupes comme Incognito, Corduroy, US3, Brand New Heavies, James Taylor Quartet,Galanga ou plus influencés par le hip hop comme Guru ou Urbain Scies, mais il reste dans ce style musical l’esprit rock des modes. Les premiers modes apparaissent au début des années 50. Amateurs de jazz moderniste, ils tirent le nom de ce style de jazz opposé au jazz ‘rads’. Très attachés à leur apparence vestimentaire, ils se déplacent essentiellement en vespa GS 160 ou Lambrotte TV ou SX 200 auxquelles sont ajoutés grand nombre de phares ou de rétroviseurs. Les modes, dont le mode de vie est une culture essentiellement festive, se retrouvent les soirs de semaine et le week-end dans des rallyes de scooters ou des fêtes en club. Pour les vêtements, ils portent la plupart du temps des chemises Ben Sherman, des polos Fred Perry, des vestes à trois boutons, des pantalons ‘cigarettes’ et des chaussures italiennes et pour les grands froids le parka US M 65 ou M 61 de l’armée américaine. En musique, ces amateurs de jazz, de soul Tamla Motown ou Stax, de Ska, ces collectionneurs de vinyls de blues et de rocksteady, ont pour groupes culte The Who, The small faces, the kinks, The Creation. Cette fois, c’était bel et bien dit au comptoir de ce café de la gare, oui ! pour sûr… la gare de Troyes aura bien lieu à l’approche de ce 31 décembre.

C’est armé de ces renseignements que notre héros quitta les trois de Troyes pour passer à l’ombre de Londres. Cacophonor et son armée menaient leur funeste combat contre les styles musicaux depuis leur quartier général de la City. Il fallait trouver un plan pour déloger l’infâme cacophélon et rentre à la capitale anglaise son délicieux délire. Afin de pénétrer le quartier général de cacophonor, notre valeureux agent déguisé en pompier se présenta devant la porte afin de vendre le fameux calendrier des pompiers. À peine était-il entré dans le repère que l’on sonna à la porte : c’était Tara Quingue déguisée en postière qui venait vendre le calendrier de la poste mais n’avait elle pas franchi le pas de porte du vil repère que l’on sonna à la porte. Cette fois ci, c’était John Stide déguisé en éboueur qui venait demander pécule pour l’obtention du calendrier. Nos trois agents auraient dû tourner sept fois leur langue dans leur bouche car cette fois, nos valeureux agents ne s’étaient point concertés, cette multitude de vente de calendriers, aussi pénible que les ventes téléphoniques, avait mis la puce à l’oreille de cacophonor qui ne tarda pas à envoyer ses troupes capturer nos agents. Une fois dans le bureau de cacophonor, celui-ci leur dit ‘Chers agents, comme vous allez mourir, je vais vous expliquer mon grand projet : j’ai décidé, moi cacophonor, d’interdire tous les styles musicaux qui groove sec le jeudi 1 mars de cette année’ Oh mon dieu, plus de bonne vibes, se dirent les agents, mais à ce moment là l’agent leCurLing prit la parole ‘Vous voulez dire le vendredi 1 mars de cette année ?’ ‘Comment ça répondit cacophonor ??? non non non le jeudi’ ‘Mais vous n’êtes pas sans savoir que c’est une année bissextile, que cette année’ ‘mais non’ répondit cacophonor ‘hé bien achetez mon calendrier et vous verrez’,À ces mots, l’agent John Stide ayant compris le jeu de l’agent leCurLing dit ‘Achetez plutôt le mien, ce n’est pas une année bissextile.’ Là-dessus la charmante agente Tara Quingue dit ‘Non achetez le mien, vous avez un plan de la ville pour savoir où se retrouvent les amateurs de style musicaux’ ; ARGHH cacophonor perdait la tête à en devenir fou. Ses assistants préférèrent s’enfuir avec lui avant que sa tête n’explose.

L’appareil photo crépitait de flashs incandescents et la sublime tara Quingue avait ce petit sourire d’extase qui sied parfaitement à sa beauté, les poses se succédaient et la charmante Tara offrait à l’appareil de notre agent le joli minou roux qui… jouant avec sa pelote de laine allait orner le calendrier de la B.S.T.
BRUTDEGROOVE UPGRADE 3.15
voir en dessous l aversion 3.14

Saison 3 – Episode 14


Sari jaune pour Cacophonor
Bonjour agent leCurLing. Votre mission vous mènera au kitchtissime pays du cinéma pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession du cinéma bollywoodien et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
A la B.S.T. on louait les résultats probants de l’agent leCurLing, toutes ses missions avaient été des succès et le directeur Ortofon vantait les mérites de son émérite agent. Il y avait vraiment de quoi être fier de sortir ‘Gandhi’ de toutes ces aventures, et de réussir à vaincre les ‘Delhi’ de cacophonor mais la modestie de notre bienveillant héros l’empêchait de ‘Bombay’ le torse, comme ‘Goa’ en matière de sagesse, l’agent leCurLing ‘sikhs’ connaissait bien.

Le directeur Ortofon restait perplexe. Oui, il possédait en l’agent leCurLing un agent de tout premier ordre que le Royaume-Uni nous enviait, oui le directeur Ortofon savait pouvoir compter sur son intrépide agent dont les preuves n’étaient plus à faire. Bien sûr l’agent leCurLing pouvait, grâce à son raffinement et ses connaissances, se sortir de toutes les situations et se mouvoir dans tous les milieux. Mais là, oui là, le directeur Ortofon restait sans voix, face à la requête des Missionnaires Indépendantes Dûment Informées des Nouvelles EToiles TErrestres, les célébres M.I.D.I.N.ET.T.E, qui demandaient ou plutôt braillaient une demande d’aide à la B.S.T. ‘Silence… silence…S I L E N C E !!!!’ hurla le directeur Ortofon ‘C’est bon vous avez gagné, j’appelle l’agent leCurLing, mais par pitié arrêter de parler toutes en même temps’.
Prévenu, notre héros arriva rapidement à la B.S.T. au volant de son alpine A 310. Monnaie Punie accueillit notre agent et tint à le prévenir que, un le directeur Ortofon était comment dire… excédé, et que secondo l’agent ferait bien de mettre des boules quies pour le bruit et de chausser ses lunettes noires, ‘mais pourquoi donc, interrogea l’agent leCurLing’ ‘vous verrez’ lui dit Monnaie Punie ‘vous verrez’. L’agent leCurLing ouvrit la porte du bureau du directeur Ortofon, et là, un flash suivi d’une clameur abasourdit notre héros. ‘OOOOOOOOUUUUUUAAAAAAAAHHHHHHH !!!!!!! blabla BLABLABLA blablabla BLA BLA BLAblabla’. Devant notre héros, se tenaient toutes excitées les M.I.D.I.N.ET.TE. L’agent leCurLing enfila prestement ses lunettes car les tenues délurées des midinettes lui piquaient les yeux. Dans un soupir, le directeur Ortofon expliqua la situation à notre héros : les films de Bollywood étaient menacés par le vil Cacophélon, et notre agent se devait de ramener le maximum d’indices.

La séduisante Kajol Maachat attendait notre héros dans le hall de l’hôtel. Aussitôt les présentations faites, notre agent et la sublime Kajol prirent le taxi pour se rendre à Mumbai, le centre de l’industrie cinématographique indienne. Les films sont généralement réalisés en hindi et en Ourdou, il s’agit de l’industrie cinématographique la plus importante en nombre de films tournés. Le terme de Bollywood est la combinaison du mot Bombay et du symbole du cinéma Hollywood, employé généralement en occident, ce terme étant très mal connoté en Inde. Les films comportent généralement plusieurs numéros musicaux dansés et chantés. La musique généralement enregistrée est interprétée en play-back mais une nouvelle tendance d’acteur-chanteur voit le jour. Les films sont généralement des histoires d’amour mélodramatique d’une très grande pudeur. Les acteurs les plus célèbres se nomment Preity Zinta ~ Shabana Azmi ~ Abhishek Bachchan ~ Amitabh Bachchan ~ Dharmendra ~ Ajay Devgan ~ Madhuri Dixit ~ Guru Dutt ~ Govinda ~ Kajol ~ Anil Kapoor ~ Karisma Kapoor ~ Raj Kapoor ~ Amjad Khan ~ Aamir Khan ~ Saif Ali Khan ~ Priyanka Chopra ~ Salman Khan ~ Sanjay Dutt~ Akshay Kumar~ Shahrukh Khan ~ Rajesh Khanna ~ Anupam Kher
Kishore Kumar ~ Amrish Puri ~ Sridevi~ Vivek Oberoi ~ Hema Malini ~ Rani Mukherjee ~ Aishwarya Rai ~ Hrithik Roshan ~ Naseeruddin Shah ~ Kareena Kapoor ~ Lara Dutta ~ Diya Mirza ~ John Abraham ~ Arjun Rampal ~ Bipasha Basu ~ Rekha ~ Sharmila Tagore ~ Nargis~ Rishi Kapoor, Quand au chanteur de playback ils se nomment Sripathi Panditharadhyula Balasubrahmanyam ~ Asha Bhosle ~ Geeta Dutt ~ Hemant Kumar ~ Kishore Kumar ~ Lata Mangeshkar ~ Mukesh ~ Udit Narayan ~ Sonu Nigam ~ Mohammed Rafi ~ Kumar Sanu ~ Sukhwinder Singh ~ Alka Yagnik ~ Yesudas ~ Shreya Gosal ~ Alisha Chinoy ~ Sunidhi Chauhan ~ Kavita Krishnamurty ~ Himesh Reshamiya~ Shaan~ Alisha Chinoy, enfin pour finir les plus célébres chorégraphes sont Prabhu Deva ~ Farah Khan ~ Saroj Khan.
L’agent leCurLing et Kajol Maachat avaient confiné tous ces indices sur des microfilms avant de rejoindre l’hôtel, mais notre vaillant agent n’était pas dupe, il savait que les sbires de cacophonor surveillaient chacun de ses gestes. Notre valeureux agent prenait son petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel quand la sublime Kajol Maachat arriva, accompagnée d’un homme en turban ‘Bonjour Maachat’ interpella l’agent leCurLing ‘Parle à Mahbit’ lui répondit la séduisante Kajol, ‘Euh pardon… ??????’ ‘Je vous présente ‘Sohrdici Mahbit’, un agent de la Trance Gentil Organisateur et Animateur, la célèbre police secrète, la Trance GOA, qui va nous aider à sortir les indices pour que ceux-ci ne tombent pas entre les mains du vil cacophélon, car d’après la Trance Goa les sbires du cacophino veulent ‘chou raver’ les indices.

Notre agent, après avoir remis les clefs au réceptionniste, sortit de l’hôtel une mallette en cuir noir à la main, puis prit un taxi ‘direction la gare s’il vous plait’. Le taxi mena notre héros à la gare de Bombay, bondée de peuple dans tous les sens du terme. Là, les sbires de Cacophonor, qui avaient suivi notre héros, se tenaient prêts à intervenir. Tout en marchant, notre fier agent heurta un homme qui tenait dans sa main un packtage fait d’un parapluie et d’une mallette de la même couleur et de la même forme que celle de notre agent. Se relevant tous les deux et s’excusant platement, nos deux ‘affrontés’ repartirent chacun dans leur direction, quand tout à coup, quatre indigents hindous durs attaquèrent l’agent leCurLing qui ne put riposter face à cette cacophatale attaque. Les quatre indélicats hindous dits ‘dou da’ s’enfuirent avec la précieuse mallette. Oui mais voilà, la mallette ne comportait plus les microfilms car ceux-ci se trouvaient dans la mallette du percuté agent de la Trance GOA qui avait échangé sa mallette avec celle de l’agent leCurLing, percutant non ?
Ainsi les indices sauvés, notre héros allait pouvoir remettre tous les secrets de fabrication d’un bon film d’amour Bollywood au bon directeur Ortofon et permettre la continuité de la production cinématographique pour le plus grand plaisir des M.I.D.I.N.ET.TE.
Pendant ce temps, l’agent leCurLing et Kajol Maachat se délectaient d’un riz tandoori épicé à souhait. Etait-ce le curry qui faisait de l’effet, mais l’agent leCurLing s’avouerait ce moment empli de zenitude que la délicieuse Kajol rendait des plus savoureux et ce fut à ce moment-là que notre agent brandit son long et puissant objet vers l’exquise Kajol Maachat qui s’en saisit hardiment afin de jouer avec un délicieux… morceau de cithare du maître Shankar, ce qui ravit notre héros.
bon un spécial cinoche pour le retour avec clara 1939 de François de Roubaix sur le vieux fusil du Pierre Bachelet smoot sexy avec Gwendiline et aussi Claude Bolling avec a little piece of mind de on est toujours trop bon avec les femmes eric Demarsan avec petrole petrole on retrouve aussi patrick Schulmann avec la tendresse bordel et pour finir georges Delerue dans la bo de l'incorigible.

jeudi 16 juillet 2009

VACANCES !!!

hé oui les amis l'agent leCurLing prend un petit mois de congés et laisse de côté aventures groovesques pour mettre les doigts de pied en éventail.
alors rendez à la miaoute pour y faire les quatre-cents coups avec basses de fuzz mais aussi de l'amour et des violons.
profitez bien du sun.

mercredi 1 juillet 2009

Saison 3 – Episode 13

Le départ en Croisière sur le vinyl
Bonjour agent leCurLing. Votre mission vous mènera au péril jeune pour collecter le maximum d’indices afin d’empêcher l’infâme Cacophonor de prendre possession du support vinylesque et d’imposer son cacophuneste projet d’endaubtrinement de la planète.
Lady Béneloppe se regardait dans la glace en savourant les superbes courbes que dessinait la combinaison vinyle qu’elle portait. “Cher agent leCurLing, je suis au regret de vous annoncer qu’il y a dans cette combinaison de quoi faire 7 33 tours et 12 45 tours ouph ! ouph ! ouph !” Ah ! l’humour de lady Béneloppe ! Et encore elle avait fait des progrès ! En tout cas, l’agent leCurling eut cette vision effroyable, heureusement que la combinaison était pour lady Béneloppe et non pour Laurence Boccolini !

La Citroën SM de l’agent leCurLing pénétra la cour de l’Élysée. Allait-on enfin remettre une médaille à notre directeur Ortofon ? Eh bien non, la présidence de la République avait convoqué l’état major de la B.S.T. et son fleuron l’agent leCurLing pour sauver la nation, ou plutôt une entreprise amie du gouvernement, qui avait su se mettre dans la poche les bonnes grâces présidentielles, en payant des vacances au chef de l’état dans le chalet en multipropriété que cette entreprise possédait à Risoul (NDA : à l’époque des faits, la peopolisation des hommes politiques n’est pas un fait courant, en ce temps-là les présidents avaient plutôt des maîtresses cachées en des lieux improbables que des cornes de cocu à montrer… enfin). BREF OUI, le président avait convoqué le meilleur agent au nom de la Fédération National des Anny Cordistes, la célébrissime F.N.A.C., entreprise leader sur le marché de la vente de support culturel. Cette florissante entreprise qui ne recherchait que le bien de ses clients en leur revendant sous des supports différents les mêmes créations déjà acquises sous d’autres supports sous prétexte que le nouveau support était de qualité supérieure, cette entreprise, à force de jouer avec le feu, s’était vu dépassée par la technologie et de ce fait avait vu disparaître tout simplement le support. De ce fait, la Fédération National des Anny Cordistes s’était résignée à reprendre le bon vieux support vinylique qu’il faisait fabriquer en Chine. Oui mais voilà, la contrefaçon de disques vinyle de piètre qualité faisait que les galettes fondaient sous le frottement de la tête de lecture de la platine. De ce fait, la clientèle insatisfaite n’achetait plus de disques dans les boutiques de la Fédération et par conséquent sans argent, la fédération n’allait pas pouvoir garder son chalet en multipropriété et inviter le président à se reposer au frais de et avec la princesse.

L’avion de la ‘Ra Vio Leefree Airline’ attaqua le tarmac de l’aéroport de Pékin et la délicieuse hôtesse ‘Sho Ho Lee’ se recoiffa tout en remerciant l’agent leCurLing de ce délicieux voyage. Dans le hall de l’aéroport, une fois les formalités expédiées, l’agent leCurLing se retrouva dans le brouhaha de la ville et héla un pousse-pousse. “Direction la résidence de LA MARQUE JAUNE” dit l’agent leCurLing au conducteur de pousse-pousse. En ce lieu, l’agent leCurLing devait retrouver son indicateur, le célèbre Thin Thin et son ami Tchang ; une fois arrivé et devant un thé fumant, le fameux Thin Thin donna les premiers indices à notre agent : “Le disque microsillon, appelé aussi microsillon ou disque vinyle, est un support d’enregistrement sonore, phonographique en vinyle. Chaque face est parcourue par un sillon microscopique en spirale, dont le début est à l’exterieur et la fin vers le centre du disque. Le disque microsillon comporte seulement deux sillons, soit un par face gravé en spirale et dont la longueur définit la durée d’écoute. Ce disque est destiné à être lu sur un électrophone. C’est en 1946 que la firme Columbia édite le premier microsillon et deux ans plus tard, le commercialise avec les œuvres de Mendelsohn et Tchaikovski. L’utilisation de matières synthétiques thermoplastiques à été le facteur prépondérant car cela a permis de réduire considérablement le bruit de fond et d’augmenter la gamme des fréquences. En France, c’est Eddy Barclay qui importe le procédé mais en 1983, le disque vinyle laisse la place au compact disque. Mais ces derniers temps, le disque vinyle fait un vrai come back chez les DJ pour les djing ou le Scratching. La fabrication d’un disque vinyle demande au préalable la gravure d’une matrice. Le disque vinyle est un support analogique pressé sur ses deux faces qui se lisent sur une platine vinyle sur laquelle est monté un diamant qui parcourt le microsillon en contact direct, généralement en PVC (Chlorure de polyvinyle) hautement polluant. D’où l’intérêt de les conserver.”
Après avoir exposé le contenu des informations, Thin Thin et son ami Tchang invitèrent notre ami à rejoindre Hong Kong, le berceau de la fabrication des mauvais vinyls, et pour ce faire, LA MARQUE JAUNE allait déléguer un de ses agents auprès de notre héros,. Celui-ci s’attendait à un de ces agents rondouillards au chapeau melon aiguisé comme une serpe, mais la surprise fut de taille quand leCurLing fit la connaissance de Li Bo Kor, une délicieuse jeune femme aux manières douces et conviviales. “Cher agent leCurLing, j’espère que Li Bo Kor vous sera d’une grande utilité dans votre mission” dit Thin Thin. “J’y compte bien” répondit notre valeureux agent leCurLing.

Dans la chambre d’hôtel, l’agent leCurling et Li Bo Kor finirent de regrouper les informations afin de stopper la fabrication des pieux vinyls, car il allait falloir la jouer fine. Il existait deux grandes familles de vinyls, les 45 tours et les 33 tours. Le 45 tours tournant 45 tours par minute avait généralement un diamètre de 17 centimètres, soit 7 pouces, et contenait une chanson par face. Il existe des 45 tours de 4 titres appelés Extended Play, soit EP, de plus on trouve des 7 pouces qui tournent en 33 tours. Enfin on trouve également des 45 tours au format 33 tours appelés Maxi 45 tours qui connurent leur heure de gloire avec le Disco (voir épisode 12).
Très souvent, on trouve sur ces 45 tours en face A le tube, qui peut être sorti de l’album, et en face B un inédit. Quant aux disques 33 tours 1/3, soit cent tiers de tours par minute, ils ont généralement un diamètre de 30 centimètres soit 12 pouces, mais on peut en trouver en 25 centimètres soit 10 pouces. Le disque 33 tours, d’une durée de 40 à 60 minutes, est à l’origine de la notion d’album qui prendra toute sa dimension avec les concepts albums.
Forts de tous ces renseignements, l’agent leCurLing et Li Bo Kor allaient passer à l’action.
Après avoir observé les allers et venues devant l’usine à mauvais vinyls, l’agent leCurLing et Li Bo Kor purent rentrer dans la fabrique par une issue de secours laissée ouverte. L’agent leCurLing et Li Bo Kor avançaient à pas feutrés quand tout à coup, un cri strident d’une alarme se mit à retentir. OH MON DIEU ! L’agent leCurLing et Li Bo Kor avaient déclenché la sirène d’alarme ! A ce moment précis, une voix retentit : “Evacuation, le système d’autodestruction est mis en route, Evacuation de tous les locaux.” OH NON ! le fait d’avoir pénétré ce lieu avait déclenché une bombe qui allait faire exploser tout le bâtiment et comme on avait pu le voir, il était fort dangereux pour la planète que tout ce PVC parte en fumée. N’écoutant que son courage, l’agent leCurLing repéra la bombe à laquelle était fixé le chronomètre. AH LA LA, plus que 120 secondes avant l’explosion. L’agent leCurLing alla chercher rapidement un chariot élévateur. PLUS QUE 100 secondes. Il glissa le monte-charge sous la bombe. PLUS QUE 80 secondes. Pendant ce temps, Li Bo Kor avait ouvert le portail d’accès de l’usine. L’agent leCurLing, après avoir chargé la bombe, fit une marche arrière. PLUS QUE 60 secondes. Et enclencha la première pour sortir de l’usine. PLUS QUE 40 secondes. A vive allure et en évitant les cyclistes, l’agent leCurLing se dirigea vers le port. PLUS QUE 20 secondes. Mais la foule compacte empêchait notre héros de passer. PLUS QUE 10 secondes. L’agent leCurLing leva au maximum le monte-charge 9, 8, 7, accéléra 6, 5, 4, puis freina brusquement, éjectant la bombe vers la mer 3, 2, plouf, 1, bloup, bloup, 0, et un superbe geyser d’eau rafraîchissante se déversa sur les gens attroupés sur le port.

La fédération allait pouvoir inviter le président sur le yatch qu’il venait d’acquérir, le directeur Ortofon se vit remettre les plus prestigieuses médailles dont la médaille du mérite agricole, la plus dure à obtenir, et pendant ce temps, l’agent leCurLing et Li Bo Kor prenait du bon temps dans un restaurant au spectacle arty-erotic où de jeunes femmes dénudées dansaient devant ce vieux porc… de la baie de Hong Kong.

hé moi je pense à toi ! Merveille des merveilles artistes génial qui ma fait réver dans ma jeunesse, ta fraîcheur et ton enthousiasme on bercé mes années 80 grâce à tes classics alors en ce momment et comme tous j'ai une grande pensée pour toi et les tiens : repose en paix... farah facett. Pour sa mémoire on prend le transiberien de patrick vasori, on écoute le secret service de jean claude petit, puisjacques loussier avec noctural sea, le lunar orbital de frederic mercier et jp massiera, une belle bossa avec linda de jacki plagnard et serge maillars et enfin pierre porte avec freedom. Euh la disparition de farah ne doit pas nous faire oublier que bambi est parti aussi... je sais avec le départ de farah on oublie tout le reste !